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Liban

Ils ont dit...

 Amine Gemayel, président du parti Kataëb : « L'élection présidentielle demeure la priorité actuellement. Dans les pays civilisés, la participation des députés aux séances parlementaires consacrées à l'élection d'un président est obligatoire. Sous quel prétexte les députés libanais s'absentent-ils du Parlement et n'assument-ils pas leur devoir national ? Certains responsables nuisent à l'application de la Constitution libanaise dans le but d'interdire l'élection d'un président de la République, alors que les articles de la Constitution liés au quorum des séances parlementaires, consacrées à l'élection d'un chef de l'État, ont été mis en place pour préserver la Constitution, ainsi que la réglementation de la vie politique. »

 Alain Aoun, député du Courant patriotique libre : « La réactivation du dossier de la présidentielle ne peut avoir lieu qu'après la satisfaction du minimum de demandes chrétiennes. Il faut mettre en place un mécanisme convenable à l'élection d'un président qui respecte la représentativité chrétienne. Quant à l'approche du patriarche maronite Béchara Raï et de l'ancien Premier ministre Saad Hariri concernant la présidentielle, elle est simpliste. La solution est de savoir comment traiter avec l'opinion publique chrétienne. »

 Fouad Siniora, chef du bloc parlementaire du Futur, lors d'une tournée d'inspection à Saïda en présence du ministre d'État pour le Développement administratif, Nabil de Freige, et du député Ghazi Youssef : « Il est important de serrer les rangs face au terrorisme et de maintenir une position unifiée parmi les Libanais. Une position claire, adoptée par les Libanais, est requise pour soutenir l'État, le gouvernement, l'armée et les forces de sécurité. »

 Cheikh Abdellatif Deriane, mufti de la République : « Le Liban traverse une période critique et l'élection d'un nouveau président de la République constitue le premier pas vers le retour à la stabilité et la protection de l'État, sans oublier l'importance de multiplier les efforts pour sauvegarder la coexistence. »

 Le parti Baas pro-Assad, dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion périodique : « Le chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt a déformé les faits et a justifié les actes terroristes commis par le Front al-Nosra, en affirmant que ce n'est pas une organisation terroriste. M. Joumblatt a encore une fois prouvé à quel point sa politique de pirouette peut être négative et dangereuse. »

 Amine Gemayel, président du parti Kataëb : « L'élection présidentielle demeure la priorité actuellement. Dans les pays civilisés, la participation des députés aux séances parlementaires consacrées à l'élection d'un président est obligatoire. Sous quel prétexte les députés libanais s'absentent-ils du Parlement et n'assument-ils pas leur devoir national ? Certains responsables nuisent à l'application de la Constitution libanaise dans le but d'interdire l'élection d'un président de la République, alors que les articles de la Constitution liés au quorum des séances parlementaires, consacrées à l'élection d'un chef de l'État, ont été mis en place pour préserver la Constitution, ainsi que la réglementation de la vie politique. »
 Alain Aoun, député du Courant patriotique libre : « La réactivation du...
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