* Nabih Berry, président de la Chambre : « Un ralliement autour de l'armée est indispensable si l'on veut faire face aux agressions terroristes. » Ces propos ont été tenus à Genève où il participe aux travaux de la 131e session de la Fédération parlementaire internationale.
* Cheikh Nabil Kaouk, vice-président du conseil exécutif du Hezbollah : « La Résistance et l'armée ont empêché que le projet de discorde n'aboutisse au Liban. Elles ont empêché une réédition des incidents de Senjar, de Mossoul et de Aïn el-Arab dans le pays, grâce à la formule armée-peuple-résistance. »
« Le Liban est aujourd'hui au cœur de la bataille, que le 14 Mars le veuille ou pas. L'État islamique est aux frontières, à Ersal, et à l'intérieur de nos frontières à Tripoli et dans le Akkar. La situation est délicate et nécessite un ralliement autour de l'armée. Quelles que soient les critiques et les accusations contre le Hezbollah, ce dernier ne renoncera pas à son devoir national qui consiste à défendre son peuple », a-t-il dit lors d'une cérémonie à Roumine, au Liban-Sud.
* Ali Mokdad, député du Hezbollah : « L'ennemi qui tire les ficelles de l'État islamique et d'al-Nosra peut amener de nouveaux Saad Haddad ou Antoine Lahd, (anciens chefs de l'Armée du Liban-sud, ALS) mais avec des noms arabes et occidentaux, pour frapper et démembrer la région. » « Quelles que soient les déclarations incendiaires, le Hezbollah restera de marbre et continuera à défendre le Liban, Beyrouth, la banlieue sud, Baalbeck, Tripoli et Jounieh », a-t-il poursuivi.
* Fadi Karam, député des Forces libanaises : « Comme aucun envahisseur n'a réussi à atteindre Jounieh, ni Daech (État islamique) ni d'autres ne pourront y arriver. » « L'important est que la pensée de cheikh Naïm Kassem ne s'y infiltre pas à travers ses alliés chrétiens », a-t-il ajouté sur son compote Twitter. M. Karam répondait à une déclaration de Kassem, qui avait estimé que sans le Hezbollah, les combattants de l'EI seraient arrivés à Jounieh.
* Misbah Ahdab, président du Rassemblement de la modération civile : « La protection du pays contre les projets expansionnistes des organisations fondamentalistes passe par une unification des rangs autour de l'armée. Il faut dans le même temps interdire que les forces régulières ne deviennent un instrument aux mains du Hezbollah, qu'il utilise suivant ses intérêts. »
« Les déclarations faites pour critiquer cette formation et dont la dernière en date a été celle du chef du courant du Futur, Saad Hariri, ne servent plus à rien, tant que la partie qui dit représenter l'islam modéré en Conseil des ministres n'adopte pas les positions qu'il faut pour empêcher que l'armée ne soit entraînée dans une confrontation avec le milieu sunnite qu'elle représente au gouvernement et qui est accusé à tort d'abriter le terrorisme. »
* Mohammad Ali Jouzou, mufti du Mont-Liban : « Ce qui s'est passé à Ersal puis à Brital montre que les choses ne s'arrêteront pas là et c'est le Hezbollah qui en est responsable. L'ensemble des Libanais lui ont demandé de ne pas intervenir dans la guerre en Syrie mais il a refusé d'écouter, préférant suivre les instructions de l'Iran dont l'immixtion dans les affaires des pays arabes est la cause de leurs maux, notamment de la division de leurs peuples, tout comme Téhéran attise la discorde sunnito-chiite. »
* Cheikh Nabil Kaouk, vice-président du conseil exécutif du Hezbollah : « La Résistance et l'armée ont empêché que le projet de discorde n'aboutisse au Liban. Elles ont empêché une réédition des incidents de Senjar, de Mossoul et de Aïn el-Arab dans le pays, grâce à la formule armée-peuple-résistance. »« Le Liban est aujourd'hui au cœur de la bataille, que le 14 Mars le veuille ou pas. L'État islamique est aux frontières, à Ersal, et à l'intérieur de nos frontières à Tripoli et dans le Akkar. La situation est délicate et...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef