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Liban

Arrêt sur image

Rien n'y fait. Ni les troubles aux frontières nord, est et sud (il ne manque plus qu'une attaque de requins ou un tsunami géant venant de l'ouest, de la mer...), ni les soubresauts à l'intérieur, comme l'agression contre l'armée hier au Akkar, ou les affrontements à Brital dimanche, ni la deuxième autoprorogation à venir du Parlement, rien : le successeur de Michel Sleiman à la présidence de la République n'a toujours pas été élu. Et la séance d'hier place de l'Étoile, la treizième, a été dynamitée, comme les autres, par l'absence de quorum : à midi hier, les députés n'étaient que 58 (sachant qu'il en faut 86), et les grands absents, comme d'habitude, étaient les parlementaires du Hezbollah et les aounistes. Nouvel essai : le 29 octobre.
En attendant, la séance d'hier a permis à plusieurs députés de s'exprimer depuis le hall de l'hémicycle. Ahmad Fatfat a naturellement fustigé l'initiative du Hezbollah il y a quelques jours dans les fermes de Chebaa, demandant au parti chiite de se retirer de Syrie et déplorant les propos « très graves » du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil. Le ministre des Télécoms Boutros Harb et le député Dory Chamoun ont proposé que soit donné au gouvernement « après l'élection du président de la République » le droit de convoquer le corps électoral « dans les plus brefs délais ». Le député FL Élie Keyrouz s'est déchaîné contre le concept du quorum des deux tiers, « qui paralyse totalement cette élection ». Enfin, le député Kataëb Élie Marouni s'en est pris aux boycotteurs : « Jusqu'à quand ? » s'est-il ainsi demandé.

Rien n'y fait. Ni les troubles aux frontières nord, est et sud (il ne manque plus qu'une attaque de requins ou un tsunami géant venant de l'ouest, de la mer...), ni les soubresauts à l'intérieur, comme l'agression contre l'armée hier au Akkar, ou les affrontements à Brital dimanche, ni la deuxième autoprorogation à venir du Parlement, rien : le successeur de Michel Sleiman à la présidence de la République n'a toujours pas été élu. Et la séance d'hier place de l'Étoile, la treizième, a été dynamitée, comme les autres, par l'absence de quorum : à midi hier, les députés n'étaient que 58 (sachant qu'il en faut 86), et les grands absents, comme d'habitude, étaient les parlementaires du Hezbollah et les aounistes. Nouvel essai : le 29 octobre.En attendant, la séance d'hier a permis à plusieurs députés de...
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