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Liban - La Mémoire Des 90 Ans

Gouvernement de dix, extraparlementaire et apolitique

Dans « L'Orient-Le Jour » du 8 octobre 1982

Wazzan : « Poursuivre le chemin. »

Après plus de treize heures de concertations avec le chef de l'État, de 10h à 23h15, le président du Conseil désigné, M. Chafic Wazzan, a annoncé hier soir la composition du premier gouvernement du nouveau sexennat : un cabinet extraparlementaire de dix membres, dont aucun, à l'exception de M. Wazzan, n'a connu une carrière politique jusqu'à présent. Ce sont les exigences inconciliables des blocs parlementaires qui ont amené le président de la République et M. Wazzan à opter en définitive pour une équipe extraparlementaire et apolitique.
Chaque groupe parlementaire demandait que ses propres candidats soient nommés et s'opposait catégoriquement aux candidats des autres blocs. Devant ces exigences, le président Gemayel et M. Wazzan se retrouvaient avec beaucoup plus de ministrables que de portefeuilles disponibles et, en définitive, ils risquaient de mécontenter la plupart des députés (...)
Ce cabinet sera essentiellement chargé de gérer le Liban de l'après-guerre, de s'occuper des problèmes sociaux, économiques, de reconstruction, etc. Les grands problèmes politiques, ceux en rapport avec le départ de toutes les forces étrangères du Liban, de la crise du Proche-Orient, des relations libano-syriennes, etc., resteront du domaine exclusif du chef de l'État et du Premier ministre (...)

Après plus de treize heures de concertations avec le chef de l'État, de 10h à 23h15, le président du Conseil désigné, M. Chafic Wazzan, a annoncé hier soir la composition du premier gouvernement du nouveau sexennat : un cabinet extraparlementaire de dix membres, dont aucun, à l'exception de M. Wazzan, n'a connu une carrière politique jusqu'à présent. Ce sont les exigences inconciliables des blocs parlementaires qui ont amené le président de la République et M. Wazzan à opter en définitive pour une équipe extraparlementaire et apolitique.Chaque groupe parlementaire demandait que ses propres candidats soient nommés et s'opposait catégoriquement aux candidats des autres blocs. Devant ces exigences, le président Gemayel et M. Wazzan se retrouvaient avec beaucoup plus de ministrables que de portefeuilles disponibles et,...
commentaires (2)

AUJOURD'HUI... CE SERAIT UN MIRACLE... BIEN PER(S)CÉ !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

17 h 43, le 08 octobre 2014

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Commentaires (2)

  • AUJOURD'HUI... CE SERAIT UN MIRACLE... BIEN PER(S)CÉ !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    17 h 43, le 08 octobre 2014

  • Un exemple qui aurait dû être suivi!

    Yves Prevost

    06 h 46, le 08 octobre 2014

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