Le directeur de la Sûreté générale libanaise, le général Abbas Ibrahim, aurait réclamé la libération de trois otages militaires contre un accès aux soins pour un jihadiste du Front al-Nosra dans la ville de Ersal, rapporte l'agence d'information turque Anatolie. Selon un dirigeant du Front al-Nosra, cité par Anatolie, le groupe jihadiste a rejeté l'offre du général Ibrahim.
Depuis les combats à Ersal (Békaa), les jihadistes du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) et du groupe État islamique (EI) retiennent une trentaine de soldats et policiers libanais. Ils en ont déjà tué trois, dont deux par décapitation. Les ravisseurs réclamaient initialement le retrait des combattants du Hezbollah de Syrie, ainsi que la libération des détenus islamistes dans la prison de Roumieh, contre la liberté pour les otages militaires. Le général Ibrahim a officiellement été chargé par le gouvernement libanais de négocier la libération des otages.
Le quotidien koweïtien al-Anba' a fait état lundi de nouvelles demandes de la part des jihadistes, en contre-partie de la libération des otages. Selon le quotidien, les ravisseurs réclament à présent l'ouverture de passages sûrs pour les jihadistes entre Ersal et son jurd (où se trouvent les combattants, ndlr), un transport permanent de vivres entre les deux secteurs, ainsi que des couloirs humanitaires afin que les combattants puissent rendre visite à leur famille. Ils exigent également le maintien des camps des réfugiés syriens à l'intérieur de Ersal.
Depuis les combats à Ersal (Békaa), les jihadistes du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) et du groupe État islamique (EI) retiennent une trentaine de soldats et policiers libanais. Ils en ont déjà tué trois, dont deux par décapitation. Les ravisseurs réclamaient initialement le retrait des combattants du Hezbollah de Syrie, ainsi que la libération des détenus islamistes dans la prison de Roumieh, contre la liberté pour les otages...


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