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Dernières Infos - Liban

Bou Faour aux familles : il existe un consensus au sein du gouvernement pour libérer les otages par tous les moyens

Le ministre de la Santé Waël Bou Faour s'est à nouveau rendu vendredi à Dahr el-Baïdar, un axe vital reliant Beyrouth à l'est du Liban et bloqué depuis plusieurs jours par les familles des otages militaires enlevés par des jihadistes à Ersal, où il a mis en exergue l'existence d'un consensus au sein du gouvernement pour « libérer les otages par tous les moyens possibles ».

Depuis les combats à Ersal dans la Békaa entre la troupe et les jihadistes, une trentaine de soldats et policiers sont toujours retenus par les combattants du Front al-Nosra et du groupe Etat Islamique. Trois ont déjà été exécutés, dont deux par décapitation. Jeudi, les ministres réunis au Grand sérail ont discuté du dossier, sans faire part des résultats des concertations.

« Les parents ont le droit d'être au courant de l'évolution des négociations sur la libération de leurs proches », a estimé M. Bou Faour, insistant sur le fait que personne au sein du gouvernement ne prend à la légère le dossier des otages. Revenant sur les rumeurs qui circulent sur un rejet de tout échange entre otages et islamistes incarcérés au Liban, une demande des kidnappeurs, le ministre a indiqué qu'il « n'y a eu aucun accord sur un tel refus au sein du gouvernement. Il n'y a toutefois pas eu d'accord non plus sur un échange ». M. Bou Faour a dans ce contexte demandé aux familles d'« accorder davantage de temps (au gouvernement) et de s'armer de patience ».

Le ministre de la Santé Waël Bou Faour s'est à nouveau rendu vendredi à Dahr el-Baïdar, un axe vital reliant Beyrouth à l'est du Liban et bloqué depuis plusieurs jours par les familles des otages militaires enlevés par des jihadistes à Ersal, où il a mis en exergue l'existence d'un consensus au sein du gouvernement pour « libérer les otages par tous les moyens possibles ».
Depuis les combats à Ersal dans la Békaa entre la troupe et les jihadistes, une trentaine de soldats et policiers sont toujours retenus par les combattants du Front al-Nosra et du groupe Etat Islamique. Trois ont déjà été exécutés, dont deux par décapitation. Jeudi, les ministres réunis au Grand sérail ont discuté du dossier, sans faire part des résultats des concertations.
« Les parents ont le droit d'être au courant de l'évolution des...