La route de Dahr el-Baïdar, axe vital reliant Beyrouth à l'est du Liban, était toujours coupée mardi à la circulation dans les deux sens par les familles des militaires kidnappés par les jihadistes.
Les familles ont érigé depuis plusieurs jours des tentes et brûlé des pneus sur cet axe de la route de Damas. Une trentaine de soldats et agents des Forces de sécurité intérieure (FSI) sont retenus en otage par les jihadistes du Front al-Nosra et du groupe de l’État islamique (EI, ex-Daech) depuis les combats meurtriers avec la troupe en août à Ersal, dans la Békaa.
Les routes de Qalamoun, reliant Tripoli à Beyrouth, et de Tarchiche (est du Liban) étaient praticables mardi.
La route de Dahr el-Baïdar, axe vital reliant Beyrouth à l'est du Liban, était toujours coupée mardi à la circulation dans les deux sens par les familles des militaires kidnappés par les jihadistes.
Les familles ont érigé depuis plusieurs jours des tentes et brûlé des pneus sur cet axe de la route de Damas. Une trentaine de soldats et agents des Forces de sécurité intérieure (FSI) sont retenus en otage par les jihadistes du Front al-Nosra et du groupe de l’État islamique (EI, ex-Daech) depuis les combats meurtriers avec la troupe en août à Ersal, dans la Békaa.
Les routes de Qalamoun, reliant Tripoli à Beyrouth, et de Tarchiche (est du Liban) étaient praticables mardi.


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