Le vice-président des Forces libanaises (FL), le député Georges Adwan, s'est rendu lundi à Dahr el-Baïdar, un axe vital reliant Beyrouth à l'est du Liban, où les familles des militaires libanais détenus par le Front al-Nosra et le groupe Etat islamique (EI) manifestent leur colère depuis plusieurs jours.
"Nous sommes concernés par leur cause qui est notre priorité", a déclaré à la presse le député Georges Adwan face aux familles qui coupent cet axe routier. "Nous voulons que le gouvernement nous assure qu'aujourd'hui il n'y a pas d'autre priorité que le retour de nos enfants", a-t-il ajouté appelant le gouvernement à être uni sur le traitement de ce dossier.
"Couper les routes n'est pas une solution, attaquer notre gouvernent n'est pas une solution non plus", a poursuivi le député FL.
M. Adwan était, lors de sa conférence de presse, entouré par les familles des otages. "Près de 60 jours sont passés et nous n'avons pas de solution, personne ne sent notre souffrance, a lancé l'un des parents. Vous êtes le seul député à être venu", a dit un autre.
Le groupe de l'EI et le Front al-Nosra détiennent depuis les affrontements à Ersal (Békaa) contre l'armée libanaise, début août, une trentaine de soldats et agents des Forces de sécurité intérieure. Les jihadistes exigent la libération d'islamistes détenus au Liban et le retrait du Hezbollah de Syrie, où les combattants du parti chiite prêtent main-forte aux troupes de Bachar el-Assad. Trois otages ont déjà été exécutés, dont deux par décapitation.
"Nous sommes concernés par leur cause qui est notre priorité", a déclaré à la presse le député Georges Adwan face aux familles qui coupent cet axe routier. "Nous voulons que le gouvernement nous assure qu'aujourd'hui il n'y a pas d'autre priorité que le retour de nos enfants", a-t-il ajouté appelant le gouvernement à être uni sur le traitement de ce dossier.
"Couper les routes n'est pas une solution, attaquer notre gouvernent n'est pas une solution non plus", a poursuivi le député FL.
M. Adwan était, lors de sa...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine