Le ministre libanais de l'Intérieur Nouhad Machnouk a affirmé vendredi que son ministère allait procéder à l'aménagement de camps pour les réfugiés syriens au Liban, ce malgré l'absence d'unanimité sur le sujet.
"Il n'y a pas de camps aujourd'hui en raison de conflits politiques sur la question et des souvenirs amers relatifs aux camps palestiniens", a souligné M. Machnouk.
Le Liban qui accueille plus d'1,1 million de réfugiés syriens sur son territoire, n'est toujours pas parvenu à trouver une solution à cette crise. Début septembre, le ministre des Affaires sociales Rachid Derbas avait annoncé que le gouvernement du Premier ministre Tammam Salam était déterminé à construire des camps pilotes pour les réfugiés, à titre d'essai, en territoire libanais mais au niveau de la frontière avec la Syrie. Il avait ajouté que le Liban, sans pour autant fermer ses frontières avec son voisin, a décidé de ne plus accueillir de demandeurs d'asile syriens, mis à part les cas humanitaires désespérés qui n'ont aucune autre alternative que le Liban.
Toutefois, l'aménagement de camps est contesté par certaines parties politiques , notamment pour des raisons sécuritaires, à savoir la difficulté de contrôler une éventuelle présence d'éléments armés dans ces camps.
"Il n'y a pas de camps aujourd'hui en raison de conflits politiques sur la question et des souvenirs amers relatifs aux camps palestiniens", a souligné M. Machnouk.
Le Liban qui accueille plus d'1,1 million de réfugiés syriens sur son territoire, n'est toujours pas parvenu à trouver une solution à cette crise. Début septembre, le ministre des Affaires sociales Rachid Derbas avait annoncé que le gouvernement du Premier ministre Tammam Salam était déterminé à construire des camps pilotes pour les réfugiés, à titre d'essai, en territoire libanais mais au niveau de la frontière avec la Syrie. Il avait...


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