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Dernières Infos - Liban

Militaires libanais enlevés : la Turquie refuse de participer à une médiation (as-Safir)

La Turquie refuse de participer à une médiation dans le dossier des militaires libanais enlevés par les jihadistes lors des combats à Ersal début août, croît savoir le quotidien as-Safir dans son édition de vendredi.

Depuis les combats à Ersal début août, entre l'armée et les jihadistes, une trentaine de soldats et policiers libanais sont retenus par les jihadistes sunnites ultra-radicaux du groupe État islamique (EI) et du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda). Leurs ravisseurs réclament la libération de détenus islamistes dans la prison de Roumieh, ainsi que le retrait de Syrie des combattants du Hezbollah, engagés aux côtés du régime de Bachar el-Assad.

Des diplomates turcs auraient réitéré le refus d'Ankara de participer à toute médiation directe ou indirecte avec le groupe EI et le Front al-Nosra, rapporte as-Safir.

L'émissaire syrien mandaté par le Qatar pour négocier la libération des otages militaires n'est toujours pas revenu au Liban, après des rumeurs relatives à une visite imminente. Depuis l'engagement militaire de l'émirat aux côté de la coalition internationale contre les jihadistes, la médiation du Qatar semble sérieusement compromise. Les autorités libanaises se sont ainsi tournées vers la Turquie, afin de stimuler le processus des négociations. Ankara s'est jusqu'à présent montré réticent à participer à la coalition internationale menée par les États-Unis pour riposter militairement aux jihadistes de l'organisation EI en Irak et en Syrie. Mardi, le président Recep Tayyip Erdogan a cependant indiqué que la Turquie apporterait à cette opération "le soutien nécessaire", qui pourrait être "militaire et politique", mais sans plus de détails.

La Turquie refuse de participer à une médiation dans le dossier des militaires libanais enlevés par les jihadistes lors des combats à Ersal début août, croît savoir le quotidien as-Safir dans son édition de vendredi.
Depuis les combats à Ersal début août, entre l'armée et les jihadistes, une trentaine de soldats et policiers libanais sont retenus par les jihadistes sunnites ultra-radicaux du groupe État islamique (EI) et du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda). Leurs ravisseurs réclament la libération de détenus islamistes dans la prison de Roumieh, ainsi que le retrait de Syrie des combattants du Hezbollah, engagés aux côtés du régime de Bachar el-Assad.
Des diplomates turcs auraient réitéré le refus d'Ankara de participer à toute médiation directe ou indirecte avec le groupe EI et le Front al-Nosra,...