Le ministre libanais de la Santé, Waël Bou Faour, a affirmé mercredi que l'admission d'éléments armés à l'hôpital Rafic Hariri à Beyrouth s'est faite sur décision de la justice.
"Cette décision a été prise par la justice et les employés devraient respecter le secret professionnel, quel que soit le patient", a déclaré M. Bou Faour lors d'une conférence de presse.
Six membres du groupe Etat islamique (EI, ex-Daech) et du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda), blessés et capturés au cours de leur bataille avec l'armée libanaise à Ersal, avaient été transférés à l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri de Beyrouth. Leur arrivée à l'hôpital Rafic Hariri avait suscité une polémique.
Le ministre libanais de la Santé, Waël Bou Faour, a affirmé mercredi que l'admission d'éléments armés à l'hôpital Rafic Hariri à Beyrouth s'est faite sur décision de la justice.
"Cette décision a été prise par la justice et les employés devraient respecter le secret professionnel, quel que soit le patient", a déclaré M. Bou Faour lors d'une conférence de presse.
Six membres du groupe Etat islamique (EI, ex-Daech) et du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda), blessés et capturés au cours de leur bataille avec l'armée libanaise à Ersal, avaient été transférés à l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri de Beyrouth. Leur arrivée à l'hôpital Rafic Hariri avait suscité une polémique.


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