Des dizaines de membres de familles de militaires enlevés par les jihadistes ont bloqué lundi matin la route de Damas, axe principal reliant Beyrouth à l'est du Liban, pour réclamer la libération de leurs proches retenus en otages depuis début août.
Plus de 150 personnes, selon la chaîne LBCI, ont appelé à la démission du Premier ministre Tammam Salam et de son gouvernement "incapables de libérer nos fils et nos maris".
Des camions chargés de pneus ont convergé au niveau de Dahr el-Baïdar où la cargaison a été déchargée avant que les pneus ne soient brûlés.
Depuis les combats sanglants entre l'armée libanaise et les jihadistes ultra-radicaux à Ersal, dans la plaine orientale de la Békaa, en août, une trentaine de soldats et policiers sont toujours retenus en otage. Trois d'entre eux ont déjà été exécutés par leurs ravisseurs.
Depuis les combats sanglants entre l'armée libanaise et les jihadistes ultra-radicaux à Ersal, dans la plaine orientale de la Békaa, en août, une trentaine de soldats et policiers sont toujours retenus en otage. Trois d'entre eux ont déjà été exécutés...


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