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Dernières Infos - Liban

Les organismes économiques mettent en garde contre une explosion sociale

Le président des organismes économiques et ancien ministre, Adnane Kassar, a estimé que si les choses restaient en l'état au Liban, une explosion sociale se manifesterait dans les rues.

M. Kassar a souligné, lors d'une conférence de presse des organismes économiques intitulée "élisez un président pour que nous ayons toujours une République", que la situation politique, conjuguée à la situation sécuritaire qui met en danger le pays, n'est pas du tout "confortable". Il a également exhorté les parties à se conformer au jeu démocratique et à se rendre dès que possible au Parlement afin d'élire un président.

La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Le président du Parlement Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau chef de l'État, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Tous les tours suivants ont tourné court, faute de quorum.

M. Kassar a également demandé à l'Etat de poursuivre ses efforts en vue de la libération des otages militaires enlevés par les jihadistes lors des combats de Ersal dans la Békaa. Deux soldats ont déjà été décapités, alors qu'un troisième est menacé de mort.

Le président de l'Union des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture, Mohammad Choucair, a pour sa part estimé que si le système économique s'effondrait, aucune mesure sécuritaire ne pourrait protéger le pays contre une révolution sociale.

Le président de l'Association des banques au Liban (ABL) François Bassil a, quant à lui, estimé que la formation du gouvernement, à la lumière des tensions politiques actuelles, n'a pas suffi à sauver le Liban, insistant sur l'importance de l'élection d'un chef de l'Etat.

Le président des organismes économiques et ancien ministre, Adnane Kassar, a estimé que si les choses restaient en l'état au Liban, une explosion sociale se manifesterait dans les rues.
M. Kassar a souligné, lors d'une conférence de presse des organismes économiques intitulée "élisez un président pour que nous ayons toujours une République", que la situation politique, conjuguée à la situation sécuritaire qui met en danger le pays, n'est pas du tout "confortable". Il a également exhorté les parties à se conformer au jeu démocratique et à se rendre dès que possible au Parlement afin d'élire un président.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Le président du Parlement Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le 23 avril....