Moustapha Hojeiri, dénommé "Abou Takiyé", un dignitaire religieux faisant office de médiateur dans le dossier des militaires libanais enlevés par les jihadistes lors des combats de Ersal (Békaa), a annoncé son retrait des négociations, rapporte le quotidien an-Nahar dans son édition de vendredi.
Le cheikh Hojeiri a souligné que son retrait est motivé par le fait que son convoi a été visé par des coups de feu, lorsqu'il accompagnait lundi la famille du soldat otage, Georges Khoury, afin que celle-ci puisse le rencontrer dans le jurd de Ersal, dans l'est du Liban.
"Je suis menacé de mort par un groupe connu", a confié le cheikh Hojeiri.
Vingt-huit soldats et agents des Forces de sécurité intérieure (FSI) sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) et de l’État islamique (EI, ex-Daech). Deux soldats ont déjà été décapités, un troisième est menacé de mort, alors que les négociations font du sur-place.
Le cheikh Hojeiri a souligné que son retrait est motivé par le fait que son convoi a été visé par des coups de feu, lorsqu'il accompagnait lundi la famille du soldat otage, Georges Khoury, afin que celle-ci puisse le rencontrer dans le jurd de Ersal, dans l'est du Liban.
"Je suis menacé de mort par un groupe connu", a confié le cheikh Hojeiri.
Vingt-huit soldats et agents des Forces de sécurité intérieure (FSI) sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) et de l’État islamique...


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