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Liban

Ils ont dit…

*Sejaan Azzi, ministre du Travail (Kataëb), à as-Siyassa : « La situation dans le pays est mauvaise depuis un certain temps, et l'absence de traitement fait qu'elle empire. La duplicité des positions met l'unité nationale en danger. Certains événements qui se produisent sur le terrain rappellent aux Libanais les rapts à caractère identitaire qui se produisaient entre 1975 et 1976 ainsi que durant la guerre de la Montagne. L'affaire va pousser le pays de plus en plus vers une situation dangereuse. C'est pourquoi il est nécessaire que l'armée libanaise règle le problème des phénomènes qui portent atteinte à la sécurité, surtout qu'il a en sa faveur le feu vert politique du cabinet. »

* Ahmad Fatfat, député du Futur, à as-Siyassa : « La "culture" Daech existait au Liban avant l'enlèvement des militaires. Sinon, comment expliquer ce qui s'est produit dans la Békaa? Nous traversons une phase très dangereuse, dans la mesure où plusieurs victimes et plusieurs dégâts irréparables pourraient être commis. Plus nous faisons preuve de sagesse, et plus nous pouvons neutraliser le Liban. Il n'y a pas de solution concernant la présidentielle. Tout le monde doit assumer ses responsabilités pour sortir le pays du tunnel, le protéger des tourments de la région et œuvrer afin de libérer les militaires otages. »

* Fouad el-Saad, membre du bloc parlementaire de la Rencontre démocratique (bloc Joumblatt) : « Seule la voix des personnes sages est en mesure d'éteindre l'étincelle qui risque de provoquer l'explosion. Seule une initiative entreprise par les ténors pourrait engager à nouveau le pays sur la voie de la sécurité et de la stabilité. La communuaté internationale et les Libanais, tous les Libanais, devraient soutenir l'intiative du président Michel Sleiman afin de juguler les dangers représentés par les takfiristes et le terrorisme. »

* Walid Khoury, député du CPL, à La Voix du Liban 100.3-100.5 : « La rencontre Aoun-Nasrallah était attendue compte tenu des circonstances que le pays traverse. Aoun est le premier grand électeur à la présidentielle en raison de l'importance de son bloc. Son arrivée à la présidence protégerait la paix civile. »

*Sélim Salhab, député du CPL, à La Voix du Liban, 93.3 : « Les réactions des hommes politiques aux événements des deux derniers jours prouve qu'il existe une unité nationale pour empêcher la discorde. Cette unité pourrait donner des effets positifs concernant les échéances, notamment face au terrorisme. La rencontre Aoun-Nasrallah était très positive. Les deux hommes ont discuté de la situation dans ses détails durant cinq heures. La priorité a été accordée à la sécurité et au terrorisme israélien et takfiriste. Le dossier présidentiel était secondaire. Il y a des échéances cruciales à l'heure actuelle et une peur existentielle pour le pays après la bataille de Ersal. »

* Amine Wehbé, député du bloc du Futur, à Radio-Orient : « Il faut s'unir face à Daech, mais la solution commence par le fait pour certains de sortir du bourbier syrien. (...) Nous déplorons le fait que le Liban souffre et que les soucis du Hezbollah soient ailleurs, en l'occurrence la redynamisation du régime syrien. Cela est honteux. »

* Assem Araji, député du bloc du Futur, à la Future TV : « La vie des militaires est une responsabilité nationale et nous devons tenter de les ramener sains et saufs par tous les moyens (...). La solution militaire est dangereuse pour leur vie. Al-Nosra et Daech pourraient les utiliser comme boucliers humains. (...) J'ai beaucoup de craintes pour ma région (la Békaa). Nous faisons tout pour que le problème des rapts ne prenne pas un caractère sunnito-chiite. Mon premier souci est de préserver le pluralisme dans ma région. »

* Nagy Gharios, député du CPL, à al-Markaziya : « La défense du Liban face aux dangers israélien et takfiriste était le dossier prioritaire lors de la rencontre Aoun-Nasrallah, ainsi que les développements régionaux (...) d'autant que les grandes puissances soutiennent l'EI en achetant du pétrole de cette organisation. Les pays qui se réunissent en Arabie demain pour combattre Daech sont ceux qui l'ont créé et soutenu. (...) La rencontre entre les deux hommes a permis la mise au point d'un plan de coordination sécuritaire pour la défense du Liban, qui sera présenté aux parties concernées. (...) Le CPL ne s'est pas armé et il n'y a pas de décision centrale d'armer les partisans. Ceux qui s'arment sont ceux qui vivent près des zones sensibles. »

* Ibrahim Kanaan, député du CPL, à la OTV : « Il n'y a pas de distribution d'armes au sein du CPL. Nous croyons en l'État, l'armée et les services de sécurité et appelons à se rassembler autour de ces derniers. L'armée est l'épine dorsale de l'unité nationale et il faut se rassembler autour d'elle pour confronter le terrorisme. »

* Moustapha Allouche, ancien député du Futur, à al-Jadeed : « Le courant du Futur est contre Daech et ses semblables depuis sa naissance. Nous combattons ce genre d'idées et de comportements au double plan social et politique depuis toujours. Nous sommes surpris que le Qatar puisse pénétrer ces organisations extrémistes et faire partie, dans le même temps, d'une alliance internationale contre elles. »

*Sejaan Azzi, ministre du Travail (Kataëb), à as-Siyassa : « La situation dans le pays est mauvaise depuis un certain temps, et l'absence de traitement fait qu'elle empire. La duplicité des positions met l'unité nationale en danger. Certains événements qui se produisent sur le terrain rappellent aux Libanais les rapts à caractère identitaire qui se produisaient entre 1975 et 1976 ainsi que durant la guerre de la Montagne. L'affaire va pousser le pays de plus en plus vers une situation dangereuse. C'est pourquoi il est nécessaire que l'armée libanaise règle le problème des phénomènes qui portent atteinte à la sécurité, surtout qu'il a en sa faveur le feu vert politique du cabinet. »
* Ahmad Fatfat, député du Futur, à as-Siyassa : « La "culture" Daech existait au Liban avant l'enlèvement des militaires. Sinon,...
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