L’État Islamique (EI, ex-Daech) a confirmé l'identité de l'un de ses "émirs" tué début août, rapporte lundi le quotidien al-Akhbar. Il s'agirait du Palestinien Ahmad Taha, surnommé Abou al-Hassan al-Filastini. Il aurait été tué dans les affrontements qui ont eu lieu début août à Ersal, dans l'est du Liban.
Selon une biographie publiée par l'EI, poursuit al-Akhbar, Ahmad Taha vivait dans le camp palestinien de Bourj Barajneh. Il soutenait le Hamas mais aurait changé d'orientation après avoir été détenu par les autorités libanaises.
Le 24 juin dernier, le juge d'instruction militaire Imad Zein avait requis la peine de mort par contumace contre Ahmad Taha pour son appartenance au groupe extrémiste du Front al-Nosra et pour sa participation à une opération terroriste perpétrée par des kamikazes.
Le quotidien as-Safir avait déjà rapporté en août l'information selon laquelle Ahmad Taha avait été tué lors des affrontements de Ersal.
Selon une biographie publiée par l'EI, poursuit al-Akhbar, Ahmad Taha vivait dans le camp palestinien de Bourj Barajneh. Il soutenait le Hamas mais aurait changé d'orientation après avoir été détenu par les autorités libanaises.
Le 24 juin dernier, le juge d'instruction militaire Imad Zein avait requis la peine de mort par contumace contre Ahmad Taha pour son appartenance au groupe extrémiste du Front al-Nosra et pour sa participation à une opération terroriste perpétrée par des kamikazes.
Le quotidien...


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