Le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk a démenti jeudi toute participation de jihadistes libanais à la décapitation du soldat Ali Sayyed, rapporte la chaîne LBCI.
Le quotidien al-Akhbar avait affirmé dans son édition de jeudi que deux hommes originaires de Tripoli (Liban-Nord), et qui ont prêté allégeance à l'État islamique (EI, ex-Daech), avaient exécuté le soldat Sayyed. Ce ne sont que des "rumeurs de presse", a indiqué M. Machnouk.
Vendredi soir, des sympathisants de l'EI ont diffusé une vidéo montrant la décapitation d'un homme en treillis militaire, les yeux bandés et présenté comme étant Ali Sayyed, l'un des soldats enlevés. Ses funéarilles ont eu lieu mercredi. Vingt-neuf soldats et agents de FSI sont toujours aux mains des jihadistes de l'EI et du Front al-Nosra. Ils ont été enlevés par ces groupes jihadistes lors des affrontements meurtriers de Ersal, dans l'est du Liban, début août.
Le quotidien al-Akhbar avait affirmé dans son édition de jeudi que deux hommes originaires de Tripoli (Liban-Nord), et qui ont prêté allégeance à l'État islamique (EI, ex-Daech), avaient exécuté le soldat Sayyed. Ce ne sont que des "rumeurs de presse", a indiqué M. Machnouk.
Vendredi soir, des sympathisants de l'EI ont diffusé une vidéo montrant la décapitation d'un homme en treillis militaire, les yeux bandés et présenté comme étant Ali Sayyed, l'un des soldats enlevés. Ses funéarilles ont eu lieu mercredi. Vingt-neuf soldats et agents de FSI sont toujours aux mains des jihadistes de l'EI et du Front al-Nosra. Ils ont été enlevés par ces...


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