Le leader des Forces libanaises (FL) et candidat à la présidentielle, Samir Geagea, a affirmé mercredi qu'il ne retirera pas sa candidature tant que le chef du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, ne voudra pas parvenir à une solution.
"Je ne vais pas retirer ma candidature avec rien en retour et tant que le général Aoun ne veut pas parvenir à une solution", a déclaré M. Geagea lors d'une émission télévisée sur la MTV.
Il a en outre, comme à son habitude, accusé le 8 Mars de boycotter l’élection présidentielle. "Nous pouvons très simplement nous rendre au Parlement et élire un président de la République", a-t-il affirmé avant d'ajouter: "Il y a deux blocs parlementaires qui bloquent la présidentielle". "Ces deux blocs sont d'un côté celui du Changement et de la Réforme et de l'autre celui du Hezbollah", a-t-il précisé.
"La décision est entre les mains de Michel Aoun et du Hezbollah, mais je pense aussi que l'Iran, qui a subi des pertes en Irak, ne veux pas subir une autre perte au Liban et donc que la crise va se poursuivre jusqu'à nouvel ordre", a-t-il encore dit.
Par ailleurs, selon le chef des FL, "il n'y a aucune indication laissant croire que le retour de Saad Hariri va accélérer l'élection présidentielle". Le leader du Courant du Futur est rentré au Liban vendredi après trois années d’absence.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Le chef du législatif Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Tous les tours suivants ont tourné court, faute de quorum.
"Je ne vais pas retirer ma candidature avec rien en retour et tant que le général Aoun ne veut pas parvenir à une solution", a déclaré M. Geagea lors d'une émission télévisée sur la MTV.
Il a en outre, comme à son habitude, accusé le 8 Mars de boycotter l’élection présidentielle. "Nous pouvons très simplement nous rendre au Parlement et élire un président de la République", a-t-il affirmé avant d'ajouter: "Il y a deux blocs parlementaires qui bloquent la présidentielle". "Ces deux blocs sont d'un côté celui du Changement et de la Réforme et de l'autre celui du...


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