La Cour suprême fédérale irakienne a jugé lundi que le Premier ministre Nouri al-Maliki disposant du bloc le plus important au parlement, il lui revient de former le nouveau gouvernement, rapporte la télévision d'Etat.
Accusé par ses détracteurs d'avoir attisé les tensions confessionnelles qui ont facilité l'offensive des jihadistes sunnites de l'Etat islamique (EI), le dirigeant chiite a engagé dimanche soir un bras de fer pour se maintenir au pouvoir en mobilisant ses forces dans Bagdad.
Nouri al-Maliki a aussi saisi la Cour fédérale en accusant le nouveau président, Fouad Massoum, d'avoir enfreint la constitution en ne confiant pas à son parti la charge de désigner le futur chef du gouvernement.
La Cour lui a donné raison, ce qui pourrait lui permettre d'exercer un troisième mandat, souligne la télévision.
Accusé par ses détracteurs d'avoir attisé les tensions confessionnelles qui ont facilité l'offensive des jihadistes sunnites de l'Etat islamique (EI), le dirigeant chiite a engagé dimanche soir un bras de fer pour se maintenir au pouvoir en mobilisant ses forces dans Bagdad.
Nouri al-Maliki a aussi saisi la Cour fédérale en accusant le nouveau président, Fouad Massoum, d'avoir enfreint la constitution en ne confiant pas à son parti la charge de désigner le futur chef du gouvernement.
La Cour lui a donné raison, ce qui pourrait lui permettre d'exercer un troisième mandat, souligne la télévision....


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