Rechercher
Rechercher

Liban

« L’avion a été dispersé en mille morceaux »

Il n'y a « aucun survivant » dans l'épave de l'avion d'Air Algérie qui s'est écrasé jeudi dans le nord du Mali, a annoncé hier le président français François Hollande, en précisant qu'« une boîte noire a été récupérée et acheminée vers Gao dans le nord du Mali par les militaires français qui ont sécurisé la zone ». L'avion d'Air Algérie s'était écrasé jeudi matin, avec 118 personnes à bord, dont une cinquantaine de Français, moins d'une heure après son décollage de Ouagadougou pour se rendre à Alger. Il avait disparu des écrans radar cinquante minutes après son décollage.
« Ce que l'on sait déjà, c'est que les débris de l'avion sont concentrés sur un espace limité mais il est encore trop tôt pour tirer les conclusions, elles viendront. Il y a des hypothèses et notamment climatiques mais nous n'écartons aucune car nous voulons tout savoir sur ce qui s'est produit », a ajouté le président français. L'équipage espagnol de l'appareil avait signalé qu'il changeait de route « en raison de conditions météo particulièrement difficiles », avait indiqué jeudi le chef de l'État français.
Les conditions météorologiques restent ainsi, pour l'instant, la cause la plus probable du crash, les hypothèses terroristes ayant été écartées. Le secrétaire d'État français aux Transports, Frédéric Cuvillier, a affirmé en effet que « Paris écartait depuis le début la possibilité d'un tir depuis le sol ». M. Cuvillier, qui a souhaité être « très prudent », a rappelé que « les conditions météorologiques étaient extrêmement dégradées. Des affirmations reprises par le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. « Nous pensons que cet avion s'est abîmé pour des raisons qui tenaient aux conditions météorologiques », a déclaré le ministre à la radio RTL.
Les présidents malien et burkinabè s'étaient pour leur part rendus hier séparément dans le nord du Mali sur le site du crash. Selon la secrétaire d'État française Fleur Pellerin, « il n'y avait pas de personnes suspectes parmi les personnes enregistrées à bord ». Quant au Premier ministre burkinabè, Luc Adolphe Tiao, il a précisé que » l'avion a été dispersé en mille morceaux. « Nous ne sommes même pas certains que nous puissions reconstituer les corps tellement les morceaux sont émiettés », a-t-il ajouté.
Vingt gendarmes et policiers français se préparaient hier soir à partir sur les lieux du crash de l'avion d'Air Algérie au Mali, où ils seront chargés de mener l'enquête et d'identifier les victimes.


Il n'y a « aucun survivant » dans l'épave de l'avion d'Air Algérie qui s'est écrasé jeudi dans le nord du Mali, a annoncé hier le président français François Hollande, en précisant qu'« une boîte noire a été récupérée et acheminée vers Gao dans le nord du Mali par les militaires français qui ont sécurisé la zone ». L'avion d'Air Algérie s'était écrasé jeudi matin,...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut