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Koweït: peine de 10 ans confirmée pour un chiite condamné pour insulte au prophète

La cour de cassation du Koweït a confirmé lundi la peine de 10 ans prononcée contre un chiite pour insulte sur Twitter au prophète Mahomet, sa femme Aïcha et certains de ses compagnons.

Hamad al-Naqi, 24 ans, incarcéré depuis mars 2012, a été reconnu coupable d'insultes religieuses et d'être l'auteur de textes très critiques des dirigeants d'Arabie saoudite et de Bahreïn. La lourde peine avait été rendue en juin 2013 par un tribunal de première instance et confirmée en appel en octobre de la même année.

M. Naqi avait été jugé pour avoir, posté sur son compte Twitter en février et mars 2012, des insultes au prophète Mahomet, son épouse Aïcha et certains de ses compagnons, vénérés par les musulmans sunnites. La Cour d'appel a rejeté, comme le tribunal de première instance, les affirmations du prévenu que son compte Twitter avait été piraté à l'époque.


La justice koweïtienne a condamné au cours des deux dernières années plusieurs internautes et militants sur fond de tension entre la majorité sunnite et la minorité chiite de l'émirat. Elle a également prononcé des peines de prison contre des activistes de l'opposition pour diffamation envers l'émir du riche émirat pétrolier.

La cour de cassation du Koweït a confirmé lundi la peine de 10 ans prononcée contre un chiite pour insulte sur Twitter au prophète Mahomet, sa femme Aïcha et certains de ses compagnons.
Hamad al-Naqi, 24 ans, incarcéré depuis mars 2012, a été reconnu coupable d'insultes religieuses et d'être l'auteur de textes très critiques des dirigeants d'Arabie saoudite et de Bahreïn. La lourde peine avait été rendue en juin 2013 par un tribunal de première instance et confirmée en appel en octobre de la même année.
M. Naqi avait été jugé pour avoir, posté sur son compte Twitter en février et mars 2012, des insultes au prophète Mahomet, son épouse Aïcha et certains de ses compagnons, vénérés par les musulmans sunnites. La Cour d'appel a rejeté, comme le tribunal de première instance, les affirmations du prévenu que...