Le mufti Chaar recevant l’ancien Premier ministre Nagib Mikati. Photo Ani
* Abi Nasr : Que chaque communauté élise ses représentants
Le député Nehmetallah Abi Nasr (CPL) a affirmé, hier, que la démocratie au Liban est « violée » par des dirigeants politiques qui refusent l'élection d'un président de la République fort, reconnu sur les plans national et chrétien. Et d'ajouter que les chefs politiques musulmans – s'ils tiennent sincèrement à un partenariat national équilibré – devaient se retrouver au Parlement pour approuver la loi électorale dite « orthodoxe », « parce que la représentation juste des Libanais n'est possible que quand chaque communauté religieuse élit ses propres députés ». « Sinon, que le projet-loi basé sur la proportionnelle, soumis par le gouvernement précédent, soit voté », a-t-il martelé.
* Zeaïter : Le gouvernement n'est pas bloqué
Le ministre des Travaux publics, Ghazi Zeaïter (mouvement Amal), a reçu dans son bureau le nouvel ambassadeur d'Iran Mohammad Fathali, en visite de courtoisie. L'entretien entre les deux hommes a porté sur le renforcement des relations bilatérales et l'appui iranien au Liban sur le plan des travaux publics et de la construction des routes. M. Zeaïter a affirmé, au terme de la rencontre, que « le gouvernement n'est pas bloqué » et a invité les blocs parlementaires à assumer leur responsabilité, à légiférer et à voter des lois. Enfin, il a exhorté l'ensemble des parties politiques à élire un nouveau président le plus vite possible.
* Chaar : Éviter les discours provocateurs à Tripoli
Le mufti de Tripoli et du Nord, cheikh Malek Chaar, a reçu hier l'ancien Premier ministre Nagib Mikati, en présence du député Ahmad Karamé. Au terme de la rencontre, M. Mikati a affirmé avoir abordé, avec le dignitaire religieux la situation dans la ville de Tripoli et l'importance d'un renforcement de la stabilité sécuritaire à travers le soutien à l'institution militaire et aux services de sécurité.
Pour sa part, le mufti de Tripoli a souligné que les habitants de Tripoli sont attachés à la stabilité de leur ville. « Nous appelons toutes les parties à éviter les discours provocateurs et à faire preuve de sagesse », a-t-il indiqué, exhortant les responsables à prôner la vérité et la justice pour éviter aux détenus de souffrir d'injustice et de discrimination.
Il y a lieu de noter que les parents des détenus ont tenu compte, hier, du fait que le directeur général de la Sûreté, le général Abbas Ibrahim, avait perdu sa mère et était absorbé par les obligations sociales, et ont accordé un délai supplémentaire aux autorités militaires pour libérer les chefs des axes militaires de Bab el-Tebbané emprisonnés.
* Zeaïter : Le gouvernement n'est pas bloquéLe...


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