Rechercher
Rechercher

Liban

Ils ont dit ...

- Ammar Houri, membre du bloc du Futur : « L'insistance à régler le problème des salaires des fonctionnaires (du secteur public) en ayant recours à un texte législatif reflète une position politique et non pas juridique. Le bloc du Futur estime que le règlement du problème des salaires est lié à l'approbation du budget général, ce qui nécessite plusieurs mois. En attendant, il est possible de débloquer les fonds sur base du budget de 2005. ».

- Waël Abou Faour, ministre de la Santé et membre du directoire du Parti socialiste progressiste : « L'élection du président de la République est une responsabilité en premier lieu libanaise. De même, ce sont les factions politiques, et plus particulièrement celles qui refusent d'ouvrir la voie à un accord sur un président d'entente, qui sont responsables de la vacance au niveau de la présidence. Il serait vain d'attendre une démarche régionale ou une décision internationale pour débloquer l'élection présidentielle. »

- Sélim Salhab, député du Metn, membre du bloc aouniste : « Le bloc du Changement et de la Réforme n'a nullement l'intention de bloquer l'action du gouvernement. À l'ombre de la conjoncture explosive dans la région, il est de l'intérêt des factions politiques d'aboutir à un minimum d'entente au sujet de l'action gouvernementale et législative. Une telle entente apparaîtra prochainement. »

- Mohammad Hajjar, membre du bloc du Futur : « Certaines parties soulèvent des problèmes de procédure dans le but de paralyser les institutions. Le bloc du Futur est soucieux de faciliter l'action du pouvoir législatif afin de gérer les affaires publiques, mais il est nécessaire de se conformer à certaines bases, notamment en ce qui concerne la grille des salaires afin d'assurer l'équilibre entre les dépenses et les recettes. »

- Nehmé Tohmé, membre du Front de lutte nationale de Walid Joumblatt : « Toutes les parties sont appelées à bien scruter ce qui se passe dans la région et à éviter de porter atteinte à l'accord de Taëf qui est garant de la paix civile. Les idées et propositions avancées par certains portent atteinte à cet accord qui était le fruit d'efforts saoudiens et qui a débouché sur la fin de la guerre civile et l'adoption d'une nouvelle Constitution. »

- Moustapha Allouche, membre du directoire du courant du Futur au cours d'un iftar organisé par la section féminine du Futur à Tripoli : « En tant que courant du futur, notre décision, et je pense qu'il s'agit là aussi de la décision du 14 Mars, est qu'il ne saurait y avoir d'élections législatives avant l'élection d'un président de la République. Au cours des prochaines semaines, nous entreprendrons des démarches sérieuses afin d'aboutir à une entente autour de l'élection du président de la République. Quant aux informations relatives à une solution de rechange ou l'option selon laquelle "c'est moi ou personne" (allusion au général Michel Aoun), il ne saurait en être question. »

- Sejaan Azzi, ministre Kataëb du Travail devant une délégation du syndicat des enseignants : « La grille des salaires ne devrait pas être victime des conflits politiques internes. Elle ne devrait pas, en outre, être victime des mises en garde provenant des institutions financières internationales. »

- Hussein Moussaoui, membre du bloc parlementaire du Hezbollah : « Un examen minutieux du contexte politique dans la région rend impératifs le dialogue et la concorde afin de protéger ce pays. Il est nécessaire d'étouffer dans l'œuf les crises et d'effectuer des démarches afin d'édifier un État capable. Pour consolider les fondements de notre pacte national, il faut préserver les cartes qui font la force du Liban, laquelle se manifeste par l'unité de ses fils aux côtés de son armée et de sa résistance face aux sionistes et aux takfiristes (...). L'étape que traverse la région est extrêmement grave. Elle nécessite une mobilisation nationale globale au Liban. Elle impose aussi de transcender les différends pour trouver des solutions aux problèmes sociaux et pédagogiques auxquels est confronté le pays. »

- Ammar Houri, membre du bloc du Futur : « L'insistance à régler le problème des salaires des fonctionnaires (du secteur public) en ayant recours à un texte législatif reflète une position politique et non pas juridique. Le bloc du Futur estime que le règlement du problème des salaires est lié à l'approbation du budget général, ce qui nécessite plusieurs mois. En attendant, il est possible de débloquer les fonds sur base du budget de 2005. ».- Waël Abou Faour, ministre de la Santé et membre du directoire du Parti socialiste progressiste : « L'élection du président de la République est une responsabilité en premier lieu libanaise. De même, ce sont les factions politiques, et plus particulièrement celles qui refusent d'ouvrir la voie à un accord sur un président d'entente, qui sont responsables de la vacance...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut