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Moyen Orient et Monde - Révolte

Hadi el-Bahra, le nouveau chef de la Coalition syrienne

Le régime resserre l'étau autour d'Alep ; 20 jihadistes tués à Raqqa par des raids aériens.

Le nouveau chef de la Coalition nationale syrienne, Hadi el-Bahra. Mike Theiler/Reuters

La Coalition nationale syrienne (CNS), regroupant l'opposition à Bachar el-Assad soutenue par l'Occident, l'Arabie saoudite et le Qatar, a élu hier à Istanbul Hadi el-Bahra comme son nouveau chef, dans le but de mettre un terme aux divisions au sein de l'opposition au régime syrien.

Hadi el-Bahra, qui était soutenu par son prédécesseur, Ahmad Jarba, et par l'Arabie saoudite, où il réside, a été élu lors d'une réunion tenue dans une lointaine banlieue d'Istanbul, a fait savoir la coalition sur sa page Facebook. M. Bahra, un ingénieur industriel qui a fait des études aux États-Unis et qui parle couramment l'anglais, a obtenu 62 voix lors du vote tenu tôt hier tandis que son principal rival, Mouwafaq Nayrabiyeh, en a obtenu 41.

Le nouveau président du CNS, qui est né à Damas en 1959, a passé la plus grande partie de sa vie d'adulte en Arabie saoudite où il gère plusieurs hôpitaux et d'autres entreprises. Expert en communication, il a dirigé l'équipe de négociation dans la délégation de l'opposition à la conférence Genève II en janvier dernier qui avait échoué à déboucher sur un règlement de la sanglante crise syrienne. Lors de ces discussions, Hadi el-Bahra s'était dit déterminé à œuvrer en faveur d'une solution politique au conflit, insistant sur le fait que l'opposition « ne cherchait pas à augmenter ses pouvoirs ou à imposer une opinion ».

 

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Réunis à Sile, un district balnéaire d'Istanbul sur la mer Noire depuis plusieurs jours, les représentants de la coalition devaient également élire un vice-président et un secrétaire général tandis, que M. Bahra devait s'adresser à la presse. La France a assuré hier « de son plein soutien » le nouveau chef de la coalition et indiqué qu'elle continuerait à apporter « une aide civile et militaire non létale », malgré les demandes répétées de livraison d'armes formulées par les opposants.

Le nouveau chef de l'opposition syrienne aura pour tâche de poursuivre les efforts pour chasser le président syrien du pouvoir, au moment où le régime de Damas gagne des points militairement.

(Lire aussi : L'État islamique accusé d'avoir volé la cause du califat)

 

Les raids s'intensifient
En effet, sur le terrain, l'armée syrienne, appuyée par le Hezbollah, a pris dimanche le contrôle d'un complexe industriel au nord-est d'Alep, resserrant son étau sur les quartiers tenus par les insurgés, ont rapporté hier des habitants de la grande ville du nord de la Syrie et l'agence de presse officielle Sana. Quatre personnes, dont un journaliste militant, ont été tuées et des dizaines blessées dans les raids aériens du régime, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSHD).

Par ailleurs, au moins 20 jihadistes de l'EI ont été tués hier par des raids de l'aviation du régime contre un camp d'entraînement à Raqqa, un bastion de ce groupe ultraradical dans le nord de la Syrie, a rapporté l'OSDH.
Les Kurdes syriens sont pour leur part aux prises avec ces jihadistes depuis 2013. Hier, un jihadiste tunisien à bord d'un véhicule s'est fait exploser dans la ville kurde de Aïn Issa, dans la province de Raqqa, tuant quatre combattants kurdes. Et à Khatab, un village de la province de Hama, au moins 14 personnes, dont sept femmes, ont péri « dans un massacre » perpétré par des « rebelles qui les ont accusées de coopérer avec le régime criminel », a ajouté l'ONG.

De leur côté, les États-Unis ont ajouté hier à leur liste noire trois entreprises accusées d'apporter un soutien matériel et militaire au régime syrien.

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La Coalition nationale syrienne (CNS), regroupant l'opposition à Bachar el-Assad soutenue par l'Occident, l'Arabie saoudite et le Qatar, a élu hier à Istanbul Hadi el-Bahra comme son nouveau chef, dans le but de mettre un terme aux divisions au sein de l'opposition au régime syrien.Hadi el-Bahra, qui était soutenu par son prédécesseur, Ahmad Jarba, et par l'Arabie saoudite, où il réside, a été élu lors d'une réunion tenue dans une lointaine banlieue d'Istanbul, a fait savoir la coalition sur sa page Facebook. M. Bahra, un ingénieur industriel qui a fait des études aux États-Unis et qui parle couramment l'anglais, a obtenu 62 voix lors du vote tenu tôt hier tandis que son principal rival, Mouwafaq Nayrabiyeh, en a obtenu 41.
Le nouveau président du CNS, qui est né à Damas en 1959, a passé la plus grande partie de sa...
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PAUVRE PEUPLE SYRIEN ! ABANDONNÉ PAR TOUT LE MONDE... ET SPÉCIALEMENT PAR LES INSTIGATEURS ET LES POURVOYEURS... L'(ES)ABRUTISSEMENT(S) LUI A/ONT PRÉFÉRÉ ET POURVOIE(NT) LES FANATIQUES... DES DEUX CÔTÉS... POUR S'ENTRETUER...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

08 h 17, le 11 juillet 2014

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Commentaires (2)

  • PAUVRE PEUPLE SYRIEN ! ABANDONNÉ PAR TOUT LE MONDE... ET SPÉCIALEMENT PAR LES INSTIGATEURS ET LES POURVOYEURS... L'(ES)ABRUTISSEMENT(S) LUI A/ONT PRÉFÉRÉ ET POURVOIE(NT) LES FANATIQUES... DES DEUX CÔTÉS... POUR S'ENTRETUER...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    08 h 17, le 11 juillet 2014

  • « Les éléments et effectifs de l'armée libre syrienne sont en train de sortir de l'emprise de ce groupe d'opposition armée syrien »a déclaré l'un des commandants démissionnaires de l'armée libre syrienne, ASL. Selon la chaine al-Alam, Abdul Bassit Tawil, commandant du front du nord qui a démissionné de l'état-major de l'ASM a dit que cet état-major avait perdu son contrôle sur les rebelles armés. Il a tenu les Etats-Unis comme responsable de la situation actuelle, car les Etats-Unis avaient devraient envoyé des armes à l'ASL, au lieu d'alimenter en armes les autres groupes armés qui sont en guerre en Syrie. Le 6 juillet, la conseillère à la sécurité nationale américaine, Susan Rice a déclaré que son pays envoyait des armes non létales pour les opposants modérés. L'ancien commandant de l'ASL du front du nord a qualifié de dangereuse la situation actuelle, car selon lui, l'état-major de l'ASl n'a plus de contrôle sur ses effectifs guerriers. Il a qualifié de dangereuse la situation actuelle qui ne cesse d'empirer. A noter que plusieurs commandants de l'ASl ont démissionné ces derniers jours.

    FRIK-A-FRAK

    17 h 09, le 10 juillet 2014

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