Le député Ahmad Fatfat, membre du Courant du futur, a critiqué mercredi la proposition du leader du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, estimant qu'elle n'était pas "salvatrice".
"La proposition de Michel Aoun n'est pas salvatrice, au contraire c'est une tentative de mépriser le poste présidentiel", a déclaré M. Fatfat, à son arrivée au Parlement pour la huitième séance consacrée à l'élection d'un nouveau chef de l'État. "Cela ne présage rien de bon", a-t-il ajouté.
M. Aoun avait proposé lundi que le chef de l'Etat libanais soit élu au scrutin universel en deux tours, en proposant des amendements à la Constitution.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Le chef du législatif Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Tous les tours suivants ont tourné court, faute de quorum.
"La proposition de Michel Aoun n'est pas salvatrice, au contraire c'est une tentative de mépriser le poste présidentiel", a déclaré M. Fatfat, à son arrivée au Parlement pour la huitième séance consacrée à l'élection d'un nouveau chef de l'État. "Cela ne présage rien de bon", a-t-il ajouté.
M. Aoun avait proposé lundi que le chef de l'Etat libanais soit élu au scrutin universel en deux tours, en proposant des amendements à la Constitution.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Le chef du législatif Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le...


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