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L'ex-officier de gendarmerie Paul Barril s'est rendu à la police

L'ex-officier de gendarmerie Paul barril, qui s'était retranché lundi matin dans son domicile du cap d'Antibes, seul et armé, s'est rendu après négociations avec le GIPN, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

L'ex-gendarme, ancien numéro 2 du groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), "s'est rendu dans le calme, sans incident", a-t-on précisé de même source, sans donner plus de détails sur les circonstances et les raisons de son geste.


L'ancien capitaine de gendarmerie, qui avait participé à la création du GIGN en 1974, s'est reconverti dans les années 1980 dans la sécurité privée et a conseillé différents chefs d'États, notamment en Afrique, et plus particulièrement au Rwanda.
En mars, il avait confié à l'AFP être très malade, atteint de la maladie de Parkinson, et sous traitement médical lourd. "Je ne me laisserai pas mettre sur une chaise roulante, j'arrêterai la machine avant", avait-il affirmé.

 

Le geste de Paul Barril est dû "à un enchaînement malheureux", a expliqué à l'AFP son avocate, Me Sophie Jonquet, présente sur place. "Suite à un ennui de santé, les pompiers ont été appelés. Ils ont constaté la présence d'armes, ce qui a déclenché une espèce de +tsunami policier+", a raconté Me Jonquet.
C'est un problème lié à son traitement médicamenteux pour la maladie de Parkinson qui avait déclenché l'appel aux pompiers, selon l'avocate.

 

Durant le premier septennat de François Mitterrand, son nom avait été cité dans l'affaire des Irlandais de Vincennes, sans qu'il soit poursuivi. Dans l'affaire des écoutes de l'Elysée, il avait été condamné en 2005 à six mois de prison avec sursis.

L'ex-officier de gendarmerie Paul barril, qui s'était retranché lundi matin dans son domicile du cap d'Antibes, seul et armé, s'est rendu après négociations avec le GIPN, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
L'ex-gendarme, ancien numéro 2 du groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), "s'est rendu dans le calme, sans incident", a-t-on précisé de même source, sans donner plus de détails sur les circonstances et les raisons de son geste.
L'ancien capitaine de gendarmerie, qui avait participé à la création du GIGN en 1974, s'est reconverti dans les années 1980 dans la sécurité privée et a conseillé différents chefs d'États, notamment en Afrique, et plus particulièrement au Rwanda.En mars, il avait confié à l'AFP être très malade, atteint de la maladie de Parkinson, et sous traitement...