Le candidat à l'élection présidentielle afghane Abdullah Abdullah a accepté lundi de mettre fin à son boycott de la commission électorale et à négocier avec elle, juste après l'annonce de la démission d'un cadre de la commission qu'il accusait de fraudes.
"La porte est maintenant ouverte pour des négociations avec la commission pour aider le processus électoral", a déclaré à la presse M. Abdullah, arrivé en tête au premier tour mais qui a dénoncé des fraudes au profit de son rival Ashraf Ghani lors du second tour, dont les résultats n'ont pas encore été annoncés.
Le candidat à l'élection présidentielle afghane Abdullah Abdullah a accepté lundi de mettre fin à son boycott de la commission électorale et à négocier avec elle, juste après l'annonce de la démission d'un cadre de la commission qu'il accusait de fraudes.
"La porte est maintenant ouverte pour des négociations avec la commission pour aider le processus électoral", a déclaré à la presse M. Abdullah, arrivé en tête au premier tour mais qui a dénoncé des fraudes au profit de son rival Ashraf Ghani lors du second tour, dont les résultats n'ont pas encore été annoncés.


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