- Kassem Hachem, député baassiste de Marjeyoun-Hasbaya, dans une déclaration à la presse : « Le sabotage est une ligne politique chez le camp adverse. Ce qui s'est passé aujourd'hui (le défaut de quorum pour la séance législative) prouve qu'il existe une partie qui ne désire pas que les institutions fonctionnent et soient efficaces. Au contraire, elle s'obstine à les paralyser et continuera à le faire pour servir ses objectifs politiques qui n'ont rien à voir ni avec les intérêts sectoriels concernés par la séance qui devait avoir lieu hier ni avec l'intérêt national. »
- Hani Kobeissi, député de Beyrouth II et membre du bloc berryste, dans une déclaration : Après l'accord sur les recettes qui égalent avec précision les dépenses et même les dépassent (pour le financement de la grille des salaires), nous constatons qu'il existe une obstination à faire échec à la séance parlementaire, ce qui veut dire qu'on se soumet à l'hérésie selon laquelle il n'est plus permis de légiférer lorsqu'un Premier ministre démissionne ou lorsqu'il y a vacance de la présidence de la République. Il s'agit d'un sabotage des institutions. »
- Fadi Aawar, député de Baabda et membre du bloc du Changement et de la Réforme, répondant à une source du courant du Futur selon laquelle les chances du général Michel Aoun de devenir président sont descendues sous zéro : « Le courant du Futur est au-dessous de zéro parce qu'il est l'ennemi des gens. Les chances du général Aoun sont élevées car il est le seul président en mesure de sauver le Liban. »
- Hani Kobeissi, député de Beyrouth II et membre du bloc berryste, dans une déclaration : Après l'accord sur les recettes qui égalent avec précision les dépenses et même les dépassent (pour le financement de la grille des salaires), nous...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef