De nombreux représentants officiels et de la société civile étaient présents à l’atelier de travail de Bint Jbeil.
La préservation de l'eau inquiète beaucoup les Libanais en cette année sèche, et particulièrement Bint Jbeil, au Sud. C'est pour discuter de cette question, mais aussi des défis qui entravent la réalisation de grands projets hydrauliques dans la région, qu'un atelier de travail a été organisé par la Fédération des municipalités de Bint Jbeil et l'Association des amis d'Ibrahim Abdel Aal, avec un financement de la Finul.
Des représentants des ministères de l'Énergie et de l'Eau, de l'Environnement, de l'Agriculture, de l'Économie et du Commerce, des Affaires sociales, d'Électricité du Liban, de l'Office du Litani, des conseils municipaux et des moukhtars, des coopératives agricoles, de la société civile et du Programme des Nation unies pour le développement (PNUD) étaient présents.
Parmi les interventions, celle du président de l'Association des amis d'Ibrahim Abdel Aal, Nasser Nasrallah, qui a parlé du grand projet d'irrigation du Sud et du canal 800. Les représentants du Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) et de l'Office de l'eau du Sud ont détaillé les projets actuels et futurs dans la région pour la distribution d'eau comme pour le traitement des eaux usées. Enfin, Moussa Nehmé a exposé les solutions alternatives fondées sur la sensibilisation et la rationalisation de l'utilisation de l'eau.

