L’AIL a mis en avant lors ses tables rondes les coûts élevés de production, notamment pour les industries énergivores.
L'Association des industriels libanais (AIL) a tenu, trois jours durant, des tables rondes qui avaient pour objectif de discuter les stratégies à mettre en place pour les quatre années à venir. Selon le communiqué publié à l'issue des réunions, les membres se sont penchés notamment sur les moyens de moderniser la production libanaise ainsi que sur les outils de soutien à cette production. Force est de noter que plusieurs experts de la chose économique ont pris part aux réunions, dont l'ancien ministre Damianos Kattar, le président de l'Association des banques du Liban (ABL) François Bassil, le secrétaire général du Haut Comité pour la privatisation Ziad Hayek, le directeur général du ministère de l'Industrie Dany Gedeon ainsi que les représentants de la CNSS Ghazi Yehya et Hani Abou Jaoudé.
Dans les détails, les industriels ont insisté sur la nécessité de réformer les lois qui régissent l'industrie libanaise, l'importance de baisser les coûts de production, le dossier des industries énergivores, la lutte contre la corruption, l'expansion des exportations industrielles, les prêts bonifiés, les standards de qualité, la recherche et le développement, le dossier de la main-d'œuvre étrangère et le dossier des zones industrielles.
Les membres de l'AIL présidés par Fady Gemayel ont insisté sur l'importance de consolider les relations avec les instances étatiques, notamment le ministère de l'Industrie et les organismes économiques locaux, régionaux et internationaux, ainsi que les forces syndicales et le patronat.
Parallèlement, l'AIL s'est penchée sur le dossier des réfugiés syriens et les conséquences de la main-d'œuvre syrienne sur le marché de l'emploi.
Dans les détails, les...


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