Le député Antoine Zahra, membre des Forces libanaises (FL), a affirmé lundi qu'aucun bloc parlementaire n'avait le droit de boycotter les séances parlementaires destinées à l'élection présidentielle, alors que le pays entame sa troisième semaine de vacance présidentielle.
"Est-ce que ceux qui paralysent le scrutin ont conscience de ce qu'ils font et vers où ils nous mènent ?", s'est interrogé M. Zahra à son arrivée au Parlement.
Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, et plusieurs députés sont arrivés lundi matin à la Chambre, place de l'Étoile, en prévision d'une nouvelle séance consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République. Le quorum ne sera vraisemblablement pas atteint encore une fois pour cette sixième séance, plusieurs blocs parlementaires n'ayant pas confirmé leur participation faute d'un consensus sur un candidat.
Pour élire un successeur au président Michel Sleiman, dont le mandat a expiré le 25 mai, M. Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Les quatre tours suivants ont tourné court, faute de quorum.
"Est-ce que ceux qui paralysent le scrutin ont conscience de ce qu'ils font et vers où ils nous mènent ?", s'est interrogé M. Zahra à son arrivée au Parlement.
Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, et plusieurs députés sont arrivés lundi matin à la Chambre, place de l'Étoile, en prévision d'une nouvelle séance consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République. Le quorum ne sera vraisemblablement pas atteint encore une fois pour cette sixième séance, plusieurs blocs parlementaires n'ayant pas confirmé leur...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine