Rechercher
Rechercher

Cinema- - Focus

« Héritages » : encourager les jeunes à rester au Liban

De gauche à droite : Maxime Chaya, Nadim Gemayel, Philippe Aranctingi, Nicolas Sehnaoui et Fouad Makhzoumi.

Une projection spéciale du documentaire Héritages de Philippe Aractingi s'est tenue à l'ABC Achrafieh à l'initiative du Forum pour le dialogue national de Fouad Makhzoumi. L'association a invité de jeunes étudiants de diverses universités du Liban, notamment de l'AUB, de la LAU, de l'USJ, de l'UL, de l'AUST et de l'Université de Balamand, afin d'engager une discussion sur l'histoire et l'avenir du Liban.
La projection a eu lieu en présence du réalisateur, du président du Forum du dialogue national Fouad Makhzoumi, du député Nadim Gemayel, de l'ancien ministre Nicolas Sehnaoui et de l'alpiniste Maxime Chaya qui ont répondu, lors de la discussion tenue après le film, aux questions des jeunes qui s'inquiètent pour leur avenir et qui aspirent à vivre dignement dans un pays stable.
Héritages est à sa neuvième semaine dans les salles de cinéma libanaises. Après Bosta et Sous les bombes, ses deux films de fiction, Philippe Aractingi a repris le documentaire, un genre dans lequel il excelle. Un documentaire personnel où le réalisateur décide de raconter le Liban et sa guerre à ses propres enfants qui grandissent entre la patrie et l'exil.
Tout est déclenché par la guerre de 2006 qui force le réalisateur à partir, pour la troisième fois, en France mais accompagné cette fois-ci par sa femme et ses trois enfants.
Face au traumatisme de ce troisième exil, il décide de retracer l'histoire de sa famille et avec elle celle des chrétiens de la région – de Constantinople à Beyrouth, en passant par Damas – racontant ainsi, à travers les siens, l'histoire du Liban.
Le réalisateur a voulu exorciser ses démons de la guerre, ses traumatismes et ses mauvais souvenirs qu'il traîne avec un brin de culpabilité. Il a tenu également à mettre en avant la relation que nombre de Libanais ont avec la France, terre d'accueil, terre d'exil.
Pour son documentaire, Aractingi a eu recours à des re-créations de scènes, à des films privés en Super 8, à de vieux documentaires montrant notamment Istanbul et Beyrouth, et à des reportages de la télévision française, tournés durant les différents événements au Liban.
Dans Héritages, Aractingi tisse une trame poignante et élégante sur les départs, les retours et la guerre. Qu'il soit au Liban ou en France, le réalisateur porte son pays natal dans la peau. Son documentaire est un hymne d'amour au Liban, qu'il dépeint sans artifice.
Durant la discussion, Philippe Aractingi a mis l'accent sur les valeurs transmises au Liban, notamment celle de la famille, indiquant que c'est en misant sur ces valeurs que l'on peut construire le pays.
De son côté, le fondateur du Forum du dialogue national a souligné que les jeunes, avec leur bonne volonté, sont capables de transformer pour le meilleur l'avenir du pays. Il les a appelés à ne pas baisser les bras et à agir pour changer les choses.

Une projection spéciale du documentaire Héritages de Philippe Aractingi s'est tenue à l'ABC Achrafieh à l'initiative du Forum pour le dialogue national de Fouad Makhzoumi. L'association a invité de jeunes étudiants de diverses universités du Liban, notamment de l'AUB, de la LAU, de l'USJ, de l'UL, de l'AUST et de l'Université de Balamand, afin d'engager une discussion sur l'histoire et l'avenir du Liban.La projection a eu lieu en présence du réalisateur, du président du Forum du dialogue national Fouad Makhzoumi, du député Nadim Gemayel, de l'ancien ministre Nicolas Sehnaoui et de l'alpiniste Maxime Chaya qui ont répondu, lors de la discussion tenue après le film, aux questions des jeunes qui s'inquiètent pour leur avenir et qui aspirent à vivre dignement dans un pays stable.Héritages est à sa neuvième semaine dans...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut