Le président libanais Michel Sleiman a affirmé, dans son discours d'adieu samedi à la nation, que tout nouveau pouvoir au Liban fera face aux mêmes obstacles auxquels lui-même a dû faire face.
"Il faut trouver une solution aux failles qui constituent des obstacles à la bonne marche des institutions", a déclaré devant un parterre de personnalités le chef de l'État dont le mandat s'achève ce soir à minuit.
Peu avant, il avait appelé à amender la Constitution.
Le parlement n'ayant pas réussi à élire un successeur à M. Sleiman, le Liban va entrer dans une situation de vacance de la présidence dès ce soir minuit. Cinq séances parlementaires ont été convoquées pour tenter d'élire un nouveau président. Elles ont toutes fait chou blanc, faute de majorité ou de quorum, dans un contexte de profondes divisions politiques.
En cas de vacance de la présidence, les prérogatives du chef de l'État continuent d'être exercées par le gouvernement. Le Conseil des ministres réuni assure les fonctions du président à titre "intérimaire".
"Il faut trouver une solution aux failles qui constituent des obstacles à la bonne marche des institutions", a déclaré devant un parterre de personnalités le chef de l'État dont le mandat s'achève ce soir à minuit.
Peu avant, il avait appelé à amender la Constitution.
Le parlement n'ayant pas réussi à élire un successeur à M. Sleiman, le Liban va entrer dans une situation de vacance de la présidence dès ce soir minuit. Cinq séances parlementaires ont été convoquées pour tenter d'élire un nouveau président. Elles ont toutes fait chou blanc, faute de majorité ou de quorum, dans un contexte de profondes divisions...


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