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Liban

Brèves présidentielles

Le président de la Chambre Nabih Berry conférant avec l’ambassadeur de Grande-Bretagne, Tom Fletcher. Photo ANI

* Henri Hélou, député et candidat du Front populaire à la présidence : Je suis le candidat du dialogue, de la modération et de l'ouverture.

* Waël Abou Faour, ministre de la Santé : En fin de compte, nous n'avons d'autre choix que de nous entendre sur un président qui soit satisfaisant pour toutes les parties.

* Mohammad Raad, chef du bloc du Hezbollah : Dans l'élection présidentielle, les députés exercent leur droit constitutionnel, légal, politique, humain et national, afin d'assurer l'élection d'un président qui préserve le pays et sa force.

* Le parti Kataëb, à l'issue d'une réunion présidée par Amine Gemayel : La vacance à la présidence de la République est une menace à l'unité du Liban.

* Antoine Haddad, secrétaire général du mouvement du Renouveau démocratique : Dans sa gestion de la campagne présidentielle, (le chef du bloc du Changement et de la Réforme) Michel Aoun a commis une erreur tactique grave en évoquant le « triangle de force » qu'il veut former avec le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah et l'ancien Premier ministre Saad Hariri.

* Fadi Karam, député du bloc des Forces libanaises : Nous ferons échouer le triangle non démocratique de Michel Aoun, ainsi que les tentatives du Hezbollah d'inclure le Liban dans le triangle répressif qui va d'Iran en Syrie et jusqu'au Liban.

* Michel Moussa, député du bloc du chef du Parlement : Le gouvernement gérera les affaires d'État au cours de la période suivante.

* Khaled Zahraman, député du bloc du Futur : La vacance à la tête de l'État est très grave, il faut œuvrer pour qu'elle dure le moins possible.

* Atef Majdalani, député du bloc du Futur : Le plus sage serait de ne pas transformer la vacance à la tête de l'État en situation de vide qui aura des conséquences sur l'entité libanaise et le régime politique.

* Tom Fletcher, ambassadeur de Grande-Bretagne : Si l'élection n'a pas lieu d'ici à dimanche, le vide qui en résultera sera un coup dur pour le Liban et pour tous ceux qui le soutiennent.

* Patrice Paoli, ambassadeur de France : Nous sommes convaincus que les députés ont le choix d'élire un nouveau président dans les règles constitutionnelles, c'est la position de la France.

* Ligue maronite : Pour la dynamisation du processus qui mènera à l'élection d'un président de la République dans les délais.

* Henri Hélou, député et candidat du Front populaire à la présidence : Je suis le candidat du dialogue, de la modération et de l'ouverture.
* Waël Abou Faour, ministre de la Santé : En fin de compte, nous n'avons d'autre choix que de nous entendre sur un président qui soit satisfaisant pour toutes les parties.
* Mohammad Raad, chef du bloc du Hezbollah : Dans l'élection présidentielle, les députés exercent leur droit constitutionnel, légal, politique, humain et national, afin d'assurer l'élection d'un président qui préserve le pays et sa force.
* Le parti Kataëb, à l'issue d'une réunion présidée par Amine Gemayel : La vacance à la présidence de la République est une menace à l'unité du Liban.
* Antoine Haddad, secrétaire général du mouvement du Renouveau démocratique : Dans sa gestion de la...
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