Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Diplomatie

Biden veut promouvoir la réunification de Chypre

Le vice-président Joe Biden avec Dervis Eroglu, le chef de la République turque de Chypre-Nord. Yiannis Kourtoglou / AFP

Le vice-président américain Joe Biden a rencontré les dirigeants chypriotes grecs hier pour discuter du processus de paix dans l'île divisée et obtenir le soutien de Nicosie aux menaces de nouvelles sanctions contre la Russie, en dépit des liens entre Nicosie et Moscou. En effet, les dépôts des investisseurs russes dans les banques chypriotes représentent des milliards d'euros. Nicosie n'a pas caché son hostilité vis-à-vis de sanctions économiques contre la Russie, qui « détruiraient l'économie » du pays, en convalescence après une grave crise financière.
En outre, M. Biden a voulu rassurer les Chypriotes grecs, affirmant que Washington ne reconnaissait « qu'un seul gouvernement légitime », celui de M. Anastasiades, et que ses déplacements ou rencontres au Nord « ne changeraient pas » cet état de fait. Il a déjeuné avec le président qui a œuvré depuis son élection il y a un an, à réchauffer les relations entre Nicosie et Washington, plaidant pour un « partenariat stratégique » après des décennies de méfiance chypriote à l'encontre des Américains. Le président chypriote a également demandé à M. Biden le soutien de Washington à l'exploitation des réserves de gaz naturel découvertes récemment au large de Chypre.

« Fédération bicommunautaire »
« Il est plus que temps que tous les Chypriotes soient réunis dans une fédération bizonale, bicommunautaire », avait déclaré M. Biden mercredi soir à sa descente de l'avion, soulignant toutefois qu'il n'était pas venu à Chypre pour proposer une solution qui doit, selon lui, être trouvée par les Chypriotes. Il doit ensuite traverser la ligne verte qui sépare l'île et sa capitale, pour rencontrer Dervis Eroglu, le chef de la République turque de Chypre-Nord (RTCN, non reconnue), autoproclamée en 1983.
Depuis l'échec de la tentative de réunification de l'île en 2004, rejetée par référendum par les Chypriotes grecs, les États-Unis ne s'étaient pas autant investis dans les négociations de paix.

(Sources : AFP)

Le vice-président américain Joe Biden a rencontré les dirigeants chypriotes grecs hier pour discuter du processus de paix dans l'île divisée et obtenir le soutien de Nicosie aux menaces de nouvelles sanctions contre la Russie, en dépit des liens entre Nicosie et Moscou. En effet, les dépôts des investisseurs russes dans les banques chypriotes représentent des milliards d'euros. Nicosie n'a pas caché son hostilité vis-à-vis de sanctions économiques contre la Russie, qui « détruiraient l'économie » du pays, en convalescence après une grave crise financière.En outre, M. Biden a voulu rassurer les Chypriotes grecs, affirmant que Washington ne reconnaissait « qu'un seul gouvernement légitime », celui de M. Anastasiades, et que ses déplacements ou rencontres au Nord « ne changeraient pas » cet état de fait. Il a...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut