L'Iran a démenti mercredi les informations du quotidien américain Wall Street Journal affirmant que le pays recrutait des réfugiés afghans pour aller combattre en Syrie aux côtés des troupes du régime de Bachar el-Assad.
"Les affirmations du quotidien américain sont totalement sans fondement et ont pour objectif de porter atteinte à la réputation de l'Iran", a déclaré Marzieh Afkham, la porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, citée par l'agence Mehr.
"Cet article est une insulte au peuple afghan et le quotidien doit lui présenter des excuses", a-t-elle ajouté.
Selon le journal, l'Iran offre à des Afghans réfugiés sur son sol un salaire de 500 dollars par mois et des permis de résidence s'ils vont combattre en Syrie. En moyenne, un ouvrier gagne environ 500 dollars par mois en Iran.
L'Iran chiite est un des alliés-clés du président syrien Bachar al-Assad dans sa lutte --qui dure depuis trois ans-- contre les rebelles à majorité sunnites qui cherchent à le renverser.
Des détails sur le recrutement de ces supplétifs par les Gardiens de la révolution, corps d'élite de l'armée iranienne, ont été publiés cette semaine sur un blog destiné aux réfugiés afghans en Iran, souligne le Wall Street Journal, qui assure que ses informations ont été confirmées par un leader religieux afghan de la ville sainte iranienne de Qom.
Le bureau de l'ayatollah Mohaghegh Kaboli a démenti cette information dans un communiqué cité par l'agence Isna.
Téhéran dément fermement que ses troupes prennent part aux combats en Syrie, mais reconnaît la présence de conseillers militaires. Le Hezbollah libanais a en revanche reconnu combattre aux côtés des soldats de l'armée syrienne. Les médias iraniens rapportent régulièrement la mort de "volontaires" chiites iraniens, libanais ou d'autres nationalités, officiellement partis défendre les lieux saints chiites en Syrie.
"Les affirmations du quotidien américain sont totalement sans fondement et ont pour objectif de porter atteinte à la réputation de l'Iran", a déclaré Marzieh Afkham, la porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, citée par l'agence Mehr.
"Cet article est une insulte au peuple afghan et le quotidien doit lui présenter des excuses", a-t-elle ajouté.Selon le journal, l'Iran offre à des Afghans réfugiés sur son sol un salaire de 500 dollars par mois et des permis de résidence s'ils vont combattre en Syrie. En moyenne, un ouvrier gagne environ 500 dollars par mois en Iran.
L'Iran chiite...


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