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Liban

Flashes du monde politique

Gemayel : Jusqu'à présent, je ne suis pas candidat

Le leader du parti Kataëb, le président Amine Gemayel, a souligné, dans une interview à la LBCI, que « jusqu'à présent, je ne suis pas candidat à la présidence de la République ». « Au cas où je perçois un appui parlementaire à ma candidature, j'assumerai cette responsabilité. »
« Ce qui nous importe aujourd'hui, a déclaré le président Gemayel, c'est que l'élection présidentielle ait lieu et dans ce cadre les députés doivent accomplir leur devoir sur ce plan. Le président de la République libanaise revêt une valeur symbolique particulière au Liban et dans le monde. Les chrétiens perdront beaucoup en cas de vacance à la présidence de la République. L'élection (du président) est un devoir et non pas un droit. Nous sommes déterminés à œuvrer jusqu'à la dernière seconde afin que l'élection ait lieu. »
Le président Gemayel a par ailleurs indiqué que le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, indique qu'il « n'entravera pas le processus électoral et qu'il est disposé à se retirer en cas d'entente sur un autre candidat ».

Raï confère avec Nader Hariri

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a reçu hier à Bkerké M. Nader Hariri, chef de cabinet du leader du courant du Futur, Saad Hariri. L'entretien a porté sur les contacts entrepris en vue d'assurer l'élection présidentielle dans les délais prévus par la Constitution.
Le patriarche Raï a par ailleurs reçu une délégation d'Opus Dei.
Notons sur un tout autre plan que le chef du Mouvement de l'Unification islamique (MUI, organisation fondamentaliste sunnite fidèle au régime syrien), cheikh Hachem Minkara, a critiqué, dans une déclaration à la presse, la prochaine visite de Mgr Raï à Jérusalem.

Précisions de Abadi sur les déclarations portant sur les « frontières » de l'Iran

L'ambassadeur de la République islamique iranienne, Ghadanfar Rokon Abadi, qui doit quitter sous peu le Liban au terme de son mandat, a rendu visite hier au président Michel Sleiman, au chef du législatif, Nabih Berry, et au chef de la diplomatie, Gebran Bassil, à qui il a fait ses adieux.
Au cours de son entrevue avec le président Sleiman, M. Abadi a tenu à clarifier les récentes déclarations du conseiller militaire du guide suprême de la Révolution iranienne qui a souligné que les frontières de l'Iran s'étendent désormais jusqu'au Liban-Sud, considéré comme « la première ligne de défense » de la République islamique. M. Abadi a précisé que ces propos « ne reflètent pas la position du gouvernement qui est soucieux de la souveraineté et de la stabilité du Liban ».
Par ailleurs, dans une déclaration à la presse, M. Abadi a affirmé que son pays est favorable à l'organisation de l'élection présidentielle « dans les meilleures conditions possibles », soulignant que le climat est à l'optimisme à ce sujet.

Berry reçoit Abou Faour, délégué par Joumblatt

Le chef du législatif, Nabih Berry, a reçu hier le ministre Waël Abou Faour, délégué par le leader du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt. M. Abou Faour a informé M. Berry du résultat des contacts et réunions qui ont eu lieu le week-end dernier à Paris au sujet du dossier de la présidentielle.
M. Berry a par ailleurs présidé une réunion de son bloc parlementaire en présence des ministres Ali Hassan Khalil et Ghazi Zeaïter.

N. Machnouk : La modération, soupape de sécurité de l'expérience libanaise

Le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, a été l'hôte à dîner de l'ambassade du Liban aux Émirats arabes unis. Dans une allocution prononcée au cours de ces agapes, M. Machnouk a souligné que « seule la modération est la soupape de sécurité de l'expérience libanaise au niveau du vivre-ensemble au sein de l'État présidé par le seul président libanais chrétien arabe dans le monde arabe et islamique ».

Gemayel : Jusqu'à présent, je ne suis pas candidat
Le leader du parti Kataëb, le président Amine Gemayel, a souligné, dans une interview à la LBCI, que « jusqu'à présent, je ne suis pas candidat à la présidence de la République ». « Au cas où je perçois un appui parlementaire à ma candidature, j'assumerai cette responsabilité. »« Ce qui nous importe aujourd'hui, a déclaré le président Gemayel, c'est que l'élection présidentielle ait lieu et dans ce cadre les députés doivent accomplir leur devoir sur ce plan. Le président de la République libanaise revêt une valeur symbolique particulière au Liban et dans le monde. Les chrétiens perdront beaucoup en cas de vacance à la présidence de la République. L'élection (du président) est un devoir et non pas un droit. Nous sommes déterminés à œuvrer...
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