Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

Sleiman craint que le futur président, s'il est un leader politique maronite, ne soit animé par un esprit de vengeance

Le Président libanais Michel Sleiman a exprimé sa crainte, dans une interview accordée au quotidien as-Safir et publiée mardi, qu'un responsable du 8 Mars ou du 14 Mars utilise son pouvoir de président, s'il venait à être élu, pour se venger de ses adversaires.

Les conflits entre les leaders maronites "ne semblent pas terminés", a indiqué Michel Sleiman exprimant sa crainte de "l'arrivée de l'un d'eux à la présidence pour se venger de l'autre".

Le chef de l’État libanais, dont le mandat prend fin le 25 mai, a en outre estimé que "la plupart des candidats sont compétents et Michel Aoun est l'un d'entre eux".

"Je me fiche que le candidat soit consensuel", a par ailleurs déclaré M. Sleiman, ajoutant que "les bonnes intentions existent, mais la réalité est autre chose". "Je suis avec celui qui obtiendra la majorité à la Chambre des députés, avec celui qui continuera sur la voie que j'ai tracée et je mettrai la pression sur le nouveau président pour qu'il poursuive dans cette voie", a déclaré le président sortant.

Au terme de quatre sessions parlementaires, les députés libanais ne sont pas parvenus à élire un successeur à M. Sleiman, faute de majorité ou de quorum. Une prochaine session est programmée pour le jeudi 22 mai.

Le président a en outre souligné qu'il ne regrettait pas ses appels à un retrait des combattants du Hezbollah de Syrie. Les relations entre le président sortant et le parti chiite se sont détériorées ces derniers mois, M. Sleiman multipliant les appels à la mise en place d'une stratégie de défense qui reviendrait à mettre fin aux armes du Hezbollah.

Le Président libanais Michel Sleiman a exprimé sa crainte, dans une interview accordée au quotidien as-Safir et publiée mardi, qu'un responsable du 8 Mars ou du 14 Mars utilise son pouvoir de président, s'il venait à être élu, pour se venger de ses adversaires.
Les conflits entre les leaders maronites "ne semblent pas terminés", a indiqué Michel Sleiman exprimant sa crainte de "l'arrivée de l'un d'eux à la présidence pour se venger de l'autre".
Le chef de l’État libanais, dont le mandat prend fin le 25 mai, a en outre estimé que "la plupart des candidats sont compétents et Michel Aoun est l'un d'entre eux".
"Je me fiche que le candidat soit consensuel", a par ailleurs déclaré M. Sleiman, ajoutant que "les bonnes intentions existent, mais la réalité est autre chose". "Je suis avec celui qui obtiendra la majorité...