* Boutros Harb, ministre des Télécoms et député de Batroun, lors d'un déjeuner donné par la Chambre de commerce libano-américaine : « Certaines parties ont recours au sabotage pour dissimuler leur incapacité à conduire leur candidat jusqu'à la présidence. C'est le peuple libanais qui paiera le prix de ce sabotage. En fin de compte, l'arrêt de toutes les institutions libanaises nous mènerait à la constituante voulue par certains, et cela, c'est la fin du Liban. »
*Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, lors d'une cérémonie à Baalbeck :
« Nous voulons que l'échéance présidentielle se déroule dans les délais. Nous ne voulons pas de vacance. Mais jusqu'à ce jour, il n'y a aucune personnalité qui a présenté sa candidature sur fond de défense de la souveraineté. Il faudra que certaines parties refassent leurs calculs. »
*Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative et député du Beyrouth (bloc du Futur) à la Voix du Liban 100,5 : « Saad Hariri n'a jamais changé de position. Il a toujours dit que son candidat à la présidence serait du 14 Mars. Seulement, les contacts récents avec le CPL, qui ont donné des résultats positifs sur le terrain, ont constitué un prélude au rétablissement de la confiance (...) Mais le Futur ne prend pas des décisions de façon unilatérale. »
*Marwan Hamadé, député du Chouf, au journal koweïtien al-Anba' : « Michel Aoun ne désire pas être un candidat de compétition mais de consensus. Mais pour cela, il faudrait qu'il comprenne que s'il fait acte de candidature et présente un programme, il pourrait peut-être obtenir la majorité. »
*Dory Chamoun, chef du PNL, à Radio-Orient : « Je ne sais pas pourquoi les partisans du général Michel Aoun l'affublent du titre de candidat consensuel. Il n'est consensuel que de leur point de vue à eux. Il l'est certainement avec le Hezbollah, ses armes, sa politique et son intervention en Syrie. Quant au consensus selon nous, il doit signifier la défense de la Constitution et du pays. »
*Salim Salhab, député du Metn et membre du bloc du Changement et de la Réforme, à la Voix du Liban 93,3 : « Il n'est pas encore clair si Saad Hariri va soutenir ou pas la candidature du général Michel Aoun. Mais il n'y a pas de veto saoudien contre le général Aoun. Quant à ce qu'a dit le chef du PSP, Walid Joumblatt (samedi à Brih), ce n'était pas un lapsus, mais des propos politiques voulus. »
*Élie Marouni, député Kataëb de Zahlé, à la chaîne du Futur : « Il est impossible que le général Michel Aoun accède à la présidence. Comment un homme qui a passé tout son temps dans un camp politique à combattre le camp adverse peut-il prétendre être un candidat de consensus juste parce qu'il a décidé avant la présidentielle de s'ouvrir sur le camp d'en face ? Il devrait définir sa position à l'égard du Hezbollah et de la guerre en Syrie, et alors nous pourrons juger s'il est apte à être consensuel. »
*Naji Gharios, député de Baabda (bloc du Changement et de la Réforme), à l'agence al-Markaziya :
« Jusqu'ici, notre décision est d'assister à la séance de jeudi et de voter pour le général Michel Aoun, sauf si, d'ici là, il y a de nouvelles données qui empêchent cela. »
*La Ligue maronite, dans un communiqué : « Nous considérons que toute vacance à la présidence conduirait à une grande paralysie dans la hiérarchie des pouvoirs et aurait des répercussions graves sur la situation intérieure et sur la crédibilité du Liban et son prestige international (...) La Ligue, qui se considère en session ouverte, lance un mouvement de pression destiné à éviter toute vacance à la première magistrature. »
*Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, lors d'une cérémonie à Baalbeck :« Nous voulons que l'échéance présidentielle se déroule dans les délais. Nous ne voulons pas de vacance. Mais jusqu'à ce jour, il n'y a aucune personnalité qui a présenté sa candidature sur fond de défense de la souveraineté. Il faudra que certaines...


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