Tammam Salam, Premier ministre, au journal al-Anba' : « Empêcher la vacance (de la présidence) est une responsabilité historique qu'aucune formation politique ne peut se permettre d'entraver ou de nier, surtout en l'absence d'une cause fondamentale qui justifierait la non-tenue de l'élection présidentielle (...). En cas de vacance, nous pourrions entrer dans une phase incertaine sur le plan des interactions politiques et cela serait susceptible de se répercuter négativement sur bien des domaines, sécuritaire et autres. Tout déséquilibre au niveau de la présidence serait un prélude à d'autres failles ailleurs. »
Ahmad Fatfat, député de Denniyé et membre du bloc du Futur, à la Voix du Liban 93,3 : « La position de Saad Hariri et du courant du Futur est qu'il faut élire un nouveau président avant le 25 mai. Nous sommes prêts à soutenir n'importe quel candidat à la présidence qui serait agréé par toutes les forces du 14 Mars, et en particulier par les forces chrétiennes. Tout accord devrait d'abord être interchrétien. Nous ne soutiendrons aucun candidat de façon unilatérale. »
Antoine Zahra, député FL de Batroun, à Radio-Orient : « Il est regrettable de voir le 8 Mars imputer la responsabilité du torpillage de la présidentielle au camp qui a présenté un candidat et qui vient à toutes les séances électorales. La question de la prorogation (du mandat du président Michel Sleiman) n'est pas réaliste. Si les deux tiers de la Chambre étaient disponibles pour amender la Constitution, ils le seraient alors pour élire un président. »
Ali Khreiss, député de Bint Jbeil et membre du bloc berryste à la Voix du Liban 93,3 : « Il n'y aura pas de prorogation pour le président Michel Sleiman. Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est un accord sur un candidat qui soit à égale distance des deux parties. »
Ibrahim Kanaan, député du Metn et secrétaire général du bloc du Changement et de la Réforme, à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc : « Ce qui est plus important que la question du quorum, c'est le respect de la formule du pacte national. La question est de savoir si nous voulons une République et un partenariat national ou bien si l'on doit continuer à gérer les crises en l'absence de respect du pacte. »
Mohammad Hajjar, député du Chouf (bloc du Futur), à la Voix du Liban 100,5 : « La vacance est inacceptable à la tête des institutions du pays. Mais le maintien du président actuel a besoin d'abord de son accord puis d'un amendement de la Constitution aux deux tiers de la Chambre. L'idée de la prorogation vient du patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, et elle est une riposte à ceux qui veulent installer le vide. Mais le quorum ne serait pas assuré pour la prorogation. »
Ahmad Fatfat, député de Denniyé et membre du bloc du Futur, à la Voix du Liban 93,3 : « La position de Saad Hariri et du courant du Futur est qu'il faut élire un nouveau président avant le 25 mai. Nous...


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