Dès son arrivée à Bakou pour une tournée dans le Caucase, le président français François Hollande a réagi vivement à l'organisation d'un référendum d'indépendance dans les fiefs prorusses de Donetsk et Lougansk dans l'est ukrainien, dénonçant de « vraies-fausses » consultations « nulles et non avenues ». M. Hollande est entré dans le vif du sujet, profitant de l'inauguration du nouveau lycée français de Bakou pour afficher sa fermeté dans une région, le Caucase du Sud, qui vit dans l'ombre du géant russe, les yeux rivés sur la crise ukrainienne. Pour le président français, « la seule élection qui vaudra » en Ukraine sera l'élection présidentielle du 25 mai, « qui va permettre de désigner le président de toute l'Ukraine », la « seule autorité légitime » avec laquelle « les uns et les autres, et notamment les Russes pourront discuter ». Si cette présidentielle ne pouvait se tenir en raison de « provocations », « d'empêchements » ou « d'intrusions », il « sera nécessaire de passer à un autre niveau de sanctions » contre Moscou, a-t-il de nouveau averti.
Moyen Orient et Monde
Dans le Caucase, Hollande affiche sa fermeté
OLJ / le 13 mai 2014 à 00h00


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