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Liban - Dans Les Coulisses De La Diplomatie

Les grandes puissances commencent à mettre en garde...

L'annonce par Samir Geagea de sa disponibilité à retirer sa candidature au profit d'un autre ténor du 14 Mars qui aurait plus de chances que lui n'a, pour l'instant, créé aucune dynamique, aucun changement. On se demande d'ailleurs si quelqu'un se fera connaître avant la séance du 15 mai.
Sauf que les contacts en ce sens ne se sont pas interrompus. Bien au contraire. Le ballet du chef des Kataëb, Amine Gemayel, avec l'ensemble des ténors maronites a dans tous les cas cassé l'immobilisme généralisé qui prévalait, notamment en ce qui concerne les deux dernières séances parlementaires consacrées à ce scrutin et qui ont toutes deux brillé par l'absence flagrante de députés du 8 Mars.


À ce sujet, les ambassadeurs étrangers préoccupés de près ou de loin par l'échéance présidentielle s'étonnent volontiers, et en public, de ce défaut de quorum. Ils ont posé des questions aux deux parties et les réponses qu'ils ont entendues les ont laissés un tantinet pantois : « Pas de nouveau candidat à la place de Geagea et pas de candidat pour le 8 Mars, mais la poursuite du défaut de quorum avec le pari sur des divisions au sein du 14 Mars ou sur une possibilité de convaincre le chef du PSP, Walid Joumblatt », d'aller dans une direction ou une autre... Les diplomates en question s'étranglent tout autant lorsqu'ils entendent, dans plusieurs cercles, qu'il ne peut y avoir de scrutin au Liban avant la réélection en Syrie du président Bachar el-Assad. Ils estiment que ceux qui défendent cette option ne tiennent qu'à une chose : permettre de nouveau au président syrien d'avoir son mot à dire dans l'élection libanaise.


Ces ambassadeurs, en revanche, applaudissent à la dynamique christiano-chrétienne visant à élire un président avant le 25 mai, ainsi qu'à la détermination inédite du patriarche Béchara Raï et du président Gemayel, qui répète à qui veut l'entendre que sa démarche ne vise en aucun cas à remplacer la candidature du chef des FL par la sienne.
Ils ont également partagé un « conseil » avec l'ensemble de la classe politique libanaise : ne pas attendre pour élire un successeur à Michel Sleiman. Un des pays concernés entend d'ailleurs mettre en garde ses ressortissants investisseurs contre la situation économique du Liban, en continuelle dégradation.

L'annonce par Samir Geagea de sa disponibilité à retirer sa candidature au profit d'un autre ténor du 14 Mars qui aurait plus de chances que lui n'a, pour l'instant, créé aucune dynamique, aucun changement. On se demande d'ailleurs si quelqu'un se fera connaître avant la séance du 15 mai.Sauf que les contacts en ce sens ne se sont pas interrompus. Bien au contraire. Le ballet du chef des Kataëb, Amine Gemayel, avec l'ensemble des ténors maronites a dans tous les cas cassé l'immobilisme généralisé qui prévalait, notamment en ce qui concerne les deux dernières séances parlementaires consacrées à ce scrutin et qui ont toutes deux brillé par l'absence flagrante de députés du 8 Mars.
À ce sujet, les ambassadeurs étrangers préoccupés de près ou de loin par l'échéance présidentielle s'étonnent volontiers, et en...
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