La Syrie dispose encore de précurseurs chimiques en suffisance pour fabriquer du gaz neurotoxique et reproduire l'attaque mortelle d'août près de Damas, a affirmé hier la Grande-Bretagne à l'organisation chargée de superviser la destruction de l'arsenal chimique syrien. Le délégué du pays à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) s'est plaint du manque de progrès dans le processus malgré le fait que la Syrie ait désormais livré plus de 92 % de son arsenal. La coordinatrice du désarmement chimique syrien pour l'ONU, Sigrid Kaag, a également appelé hier Damas à mener à son terme ce désarmement le plus vite possible tout en reconnaissant que les derniers conteneurs à évacuer de Syrie étaient « actuellement inaccessibles pour des raisons de sécurité ».
La Syrie dispose encore de précurseurs chimiques en suffisance pour fabriquer du gaz neurotoxique et reproduire l'attaque mortelle d'août près de Damas, a affirmé hier la Grande-Bretagne à l'organisation chargée de superviser la destruction de l'arsenal chimique syrien. Le délégué du pays à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) s'est plaint du manque de progrès dans le processus malgré le fait que la Syrie ait désormais livré plus de 92 % de son arsenal. La coordinatrice du désarmement chimique syrien pour l'ONU, Sigrid Kaag, a également appelé hier Damas à mener à son terme ce désarmement le plus vite possible tout en reconnaissant que les derniers conteneurs à évacuer de Syrie étaient « actuellement inaccessibles pour des raisons de sécurité ».


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