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Liban

Ils ont dit...

- Boutros Harb, ministre des Télécoms, à l'issue d'un entretien à Maarab avec le chef des Forces libanaises, Samir Geagea : « Le sort de la séance parlementaire de (demain) mercredi est l'ajournement. Le risque de vacance à la présidence est inquiétant. Mais si le délai de l'élection est écoulé sans qu'un président n'ait été élu, ce n'est pas la fin du monde. La solution serait alors que toutes les parties politiques reviennent aux règles constitutionnelles en assurant le quorum à la Chambre et en recourant au processus démocratique normal. Le candidat qui obtiendrait la majorité absolue serait alors élu président. »

- Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, lors d'une cérémonie funèbre au Liban-Sud : « Nous ne voulons pas d'un président de la République prompt au compromis et pratiquant la souveraineté au gré des Bourses mondiales et régionales. Nous voulons un président qui protège la résistance et l'adopte, car l'option de la résistance est la seule à même de préserver la souveraineté nationale et d'assurer la défense de la patrie. Nous avons besoin d'un chef de l'État qui soit en harmonie avec les options de son peuple résistant (...), celui qui bloque l'élection d'un président au Liban est celui qui provoque les Libanais en proposant un programme contraire à leur option nationale. Il ne saurait devenir président que s'il y a une concorde entre lui et le peuple de la résistance. »

- Ahmad Fatfat, député de Denniyé et membre du bloc du Futur, dans une déclaration à l'agence al-Markaziya : « Nous sommes déterminés à faire en sorte qu'il y ait un nouveau président le 25 mai, mais cela ne signifie pas que nous voulons n'importe quel président. Nous souhaitons un chef de l'État qui défende la patrie. L'absence du (chef du CPL) général Michel Aoun de la séance de dialogue (hier à Baabda) est une réplique aux positions exprimées par le président Michel Sleiman hier (dimanche soir) à Jbeil au sujet de l'échéance présidentielle. Nul, quoi qu'il fasse, ne pourra nous mener vers une Constituante ou quelque chose de similaire. » D'autre part, « le 14 Mars ne prendra de décision au sujet de l'élection présidentielle que sur la base de l'unanimité de ses composantes, y compris les Forces libanaises et leur chef, Samir Geagea ».

- Simon Abiramia, député de Jbeil et membre du bloc du Changement et de la Réforme, dans une déclaration télévisée : « Nous sommes soucieux de l'élection d'un président. C'est pour cela que nous voulons réunir les conditions d'une séance productive à la Chambre. Les députés se rendent à la séance tout en sachant à l'avance qu'elle ne sera pas productive, aucun candidat n'étant en mesure de réunir la majorité nécessaire. »

- Hussein Hajj Hassan, ministre de l'Industrie, lors d'une cérémonie à Hermel : « Il ne faut pas que le prochain président de la République ait une attitude négative à l'égard de la résistance et de l'équation armée-peuple-résistance. (...) Il faut que ce soit une personne acceptable pour l'ensemble des Libanais et qu'elle n'ait pas un problème avec un grand nombre d'entre eux. »
l Jean Oghassabian, député de Beyrouth (bloc du Futur), à la Voix du Liban 83,3 : « Les données actuelles n'augurent pas de la possibilité de l'élection d'un président (demain) mercredi. La candidature du président Amine Gemayel n'a pas encore été tranchée. Elle est en cours d'examen au sein du 14 Mars, mais ce qui est sûr c'est que nous n'irons pas à la Chambre avec deux candidats. »

- Oussama Saad, chef de l'Organisation populaire nassérienne et ancien député de Saïda, dans une allocution : « L'élection du président de la République n'est pas une décision libanaise. Nous devons avouer cette vérité devant le peuple libanais. Ce ne sont pas les députés de la nation qui élisent le président et les équations internationales et régionales sont connues. »

- Boutros Harb, ministre des Télécoms, à l'issue d'un entretien à Maarab avec le chef des Forces libanaises, Samir Geagea : « Le sort de la séance parlementaire de (demain) mercredi est l'ajournement. Le risque de vacance à la présidence est inquiétant. Mais si le délai de l'élection est écoulé sans qu'un président n'ait été élu, ce n'est pas la fin du monde. La solution serait alors que toutes les parties politiques reviennent aux règles constitutionnelles en assurant le quorum à la Chambre et en recourant au processus démocratique normal. Le candidat qui obtiendrait la majorité absolue serait alors élu président. »
- Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, lors d'une cérémonie funèbre au Liban-Sud : « Nous ne voulons pas d'un président de la République prompt au compromis et...
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