Lors d'un discours prononcé au palais de Baabda devant le corps diplomatique, le président libanais, Michel Sleiman, a de nouveau appelé à la tenue, dans les délais, de l'élection présidentielle et des législatives.
Le président a rejeté toute interférence étrangère dans le scrutin présidentiel, et souligné que l'utilisation du défaut de quorum pour faire obstruction à la présidentielle "n'est pas démocratique".
Deux tours ont été organisés, le 23 et 30 avril, dans le cadre de la présidentielle. Ils n'ont pas abouti à l'élection d'un successeur à Michel Sleiman, dont le mandat expire le 25 mai. Au premier tour, aucun candidat n'a obtenu suffisamment de voix. Quant au second tour, il n'a pu être organisé, faute de quorum.
Lors de son discours, le président libanais a également évoqué le dialogue national, soulignant qu'il doit de poursuivre. Les décisions du dialogue national doivent être mises en oeuvre, a-t-il insisté.
Le président a de nouveau appelé à l'établissement d'une stratégie de défense, qui règlerait la question des armes du Hezbollah.
Le Hezbollah et le président sont à couteaux tirés depuis que Michel Sleiman a, lors d'un discours début mars à l'Université Saint-Esprit de Kaslik, qualifié d'"équation en langue de bois", la formule portée par le Hezbollah: "peuple-armée-résistance". Des déclarations auxquelles le parti chiite a répondu en estimant que M. Sleiman ne savait pas faire la "différence entre l'or et le bois" et requérait des "soins spéciaux"
Revenant sur le dossier syrien, Michel Sleiman a noté que le Liban souffre des répercussions de la crise syrienne. Alors que plus d'un million de réfugiés syriens sont enregistrés par le Haut comité de secours au Liban, le chef de l'Etat a appelé à un retour de ces réfugiés dans des zones sûres en Syrie.
Le président a souligné à de multiples reprises, ces derniers mois, que le Liban ne pouvait gérer le poids des réfugiés syriens.
M. Sleiman a enfin souligné que personne ne doit encourager le Liban à se mêler du conflit syrien.
Le président a rejeté toute interférence étrangère dans le scrutin présidentiel, et souligné que l'utilisation du défaut de quorum pour faire obstruction à la présidentielle "n'est pas démocratique".
Deux tours ont été organisés, le 23 et 30 avril, dans le cadre de la présidentielle. Ils n'ont pas abouti à l'élection d'un successeur à Michel Sleiman, dont le mandat expire le 25 mai. Au premier tour, aucun candidat n'a obtenu suffisamment de voix. Quant au second tour, il n'a pu être organisé, faute de quorum.
Lors de son discours, le président libanais a également évoqué le dialogue...


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