L'Iran, principal allié du régime de Bachar al-Assad, a défendu mardi la tenue de la présidentielle en Syrie, "une occasion de ramener la paix et la stabilité" dans le pays ravagé par trois ans de guerre.
Le président syrien, qui a succédé à son père Hafez al-Assad en 2000, a annoncé lundi sa candidature à la présidentielle du 3 juin qui sera organisé dans les zones tenues par le régime. Le scrutin a été qualifiée de "farce" et de "parodie de la démocratie" par l'opposition en exil et les pays occidentaux.
"L'organisation de l'élection (présidentielle) joue un grand rôle" en vue d'un "règlement de la crise syrienne par des moyens politiques", a affirmé lors d'une conférence de presse la porte-parole de la diplomatie iranienne, Marzieh Afkham. "Le temps est venu de créer une (...) occasion pour ramener la paix et la stabilité dans ce pays en organisant des élections" qui font partie des "droits inaliénables des peuples de la région", a-t-elle ajouté. Elle a appelé la communauté internationale à "respecter ce droit fondamental ainsi que la volonté des peuples de la région", et considérer les élections "comme un pas pour mettre fin à la crise, arrêter la guerre et instaurer la paix et la sécurité en Syrie".
L'Iran est notamment accusé de jouer un rôle actif dans le conflit, ce que Téhéran récuse, admettant simplement avoir envoyé des "conseillers" pour épauler l'armée syrienne.
M. Assad, dont la famille est au pouvoir depuis plus de 40 ans, devrait remporter sans surprise le scrutin, en dépit de trois ans de guerre ayant fait 150.000 morts et contraint la moitié de la population à la fuite.
Le Parlement a voté début mars une loi qui exclut de facto une candidature des opposants en exil. Les autorités ont en outre interdit le droit de vote aux réfugiés qui sont sortis illégalement du pays.
Les pays occidentaux comme l'opposition syrienne réclament le départ de Bachar al-Assad comme premier pas vers une solution politique dans ce pays.
Téhéran est le principal allié régional du régime de Bachar al-Assad dans ce conflit, né d'une contestation populaire pacifique lancée le 15 mars 2011, qui s'est militarisée face à la répression, jusqu'à devenir une guerre totale.
Le président syrien, qui a succédé à son père Hafez al-Assad en 2000, a annoncé lundi sa candidature à la présidentielle du 3 juin qui sera organisé dans les zones tenues par le régime. Le scrutin a été qualifiée de "farce" et de "parodie de la démocratie" par l'opposition en exil et les pays occidentaux.
"L'organisation de l'élection (présidentielle) joue un grand rôle" en vue d'un "règlement de la crise syrienne par des moyens politiques", a affirmé lors d'une conférence de presse la porte-parole de la diplomatie iranienne, Marzieh Afkham. "Le temps est venu de créer une (...) occasion pour ramener la paix...


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