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Liban

Ils ont dit...

* Ahmad Fatfat, député de Denniyé (bloc du Futur), à al-Markaziya : « La stratégie du 14 Mars est de préserver son unité, et toutes les décisions liées à la présidentielle sont prises à l'unanimité. Nous sommes en phase de concertations. Nous prendrons à l'unanimité la décision de poursuivre avec la candidature de Geagea. En torpillant le quorum pour le second tour, Aoun est en train de nous dire : "moi ou le chaos". La manière avec laquelle Aoun s'est comportée mercredi dernier prouve qu'il n'est pas le candidat consensuel qu'il prétend être, mais qu'il est celui du 8 Mars, surtout en quittant la séance comme il l'a fait, sur base d'une coordination préalable entre son bloc et celui du Hezbollah. »

* Kassem Hachem, député de Hasbaya (Baas), dans un entretien à la radio : « Nous n'abandonnerons pas Aoun en attendant ce que décidera le 8 Mars, qui prendra position, d'une seule voix, pour la patrie, qui a grand besoin d'un consensus. »

* Jamal Jarrah, député de la Békaa-Ouest (bloc du Futur), à la MTV : « Je ne pense pas que le général Aoun puisse être un président consensuel. Un consensus avec nous n'est possible que sur base d'un programme. Est-il d'accord avec nous sur la question des armes, sur l'ingérence en Syrie, ou encore sur celle de l'édification de l'État ? »

* Yassine Jaber, député de Nabatiyeh (Amal), à la Voix du Liban, 103,5 : « Nous sommes attachés à la participation aux séances. Des concertations sont en cours pour s'entendre sur un candidat à la présidence et pourraient donner leurs fruits au début de la semaine. Aoun n'a pas encore décidé de se porter candidat. C'est à lui de prendre sa décision (...), mais il est encore trop tôt pour savoir dans quelle mesure sa candidature sera adoptée par toutes les parties. »

* Le Parti national libéral, à l'issue de sa réunion hebdomadaire : « Nous craignons un jeu absurde se basant sur une équation : un président du 8 Mars ou le vide. C'est pourquoi ce camp assume la responsabilité du respect de l'échéance dans ses délais constitutionnels. »

* Melhem Riachi, responsable de la section de l'information au sein des Forces libanaises, à la MTV : « L'acquis le plus important réalisé par Geagea est d'avoir élevé le niveau de la présidentielle et de l'avoir libanisée. Il sera candidat à tous les tours. Il ne s'agit pas d'une manœuvre. (...) Le précédent de la chute du cabinet Hariri a fait que ce dernier a perdu confiance en le camp adverse. Il n'acceptera pas, partant, que Aoun accède à la présidence. Il est impossible de séparer Hariri de ses alliés du 14 Mars, (....) il ne changera pas ses principes. (...) J'appelle le général Aoun à ne pas boycotter la prochaine séance et à se déclarer publiquement comme candidat du 8 Mars pour que la bataille devienne démocratique. »

* Naïm Kassem, vice-secrétaire général du Hezbollah, lors d'une cérémonie : « Le taux le plus important obtenu par un candidat mercredi est de 37 %, c'est-à-dire près d'un tiers des députés. Ce pourcentage faible montre un refus catégorique de cette option par les représentants du peuple. La multiplication de ce genre de manœuvres est une perte de temps et un pas vers le vide. Les concernés feraient mieux d'aller vers un accord sérieux sur le président pour que l'échéance se tienne le plus rapidement. Le Hezbollah veut un président disposant d'un passé historique propre. »

* Fady Karam, député du Koura (Forces libanaises) : « Toute nouvelle séance verra une augmentation des voix de Geagea (...). Les chances de Geagea sont très importantes, dans la mesure où il y a une possibilité d'entente avec les centristes. »

* Ahmad el-Assaad, chef de l'Option libanaise : « Geagea est sans doute le meilleur choix pour le Liban entre les candidats en lice. Il a prouvé au fil des années qu'il était un homme de principes (...) qui ne fait pas de compromis. Mais (...) les voix nécessaires pour l'élire sont indisponibles dans les circonstances actuelles (...). Pour briser le cercle vicieux (...) j'appelle le 14 Mars à adopter la candidature de Aoun à la présidence (...), ce qui embarrassera le Hezbollah, lequel n'est pas très enthousiaste quant à l'élection de ce dernier. »

* Ahmad Fatfat, député de Denniyé (bloc du Futur), à al-Markaziya : « La stratégie du 14 Mars est de préserver son unité, et toutes les décisions liées à la présidentielle sont prises à l'unanimité. Nous sommes en phase de concertations. Nous prendrons à l'unanimité la décision de poursuivre avec la candidature de Geagea. En torpillant le quorum pour le second tour, Aoun est en train de nous dire : "moi ou le chaos". La manière avec laquelle Aoun s'est comportée mercredi dernier prouve qu'il n'est pas le candidat consensuel qu'il prétend être, mais qu'il est celui du 8 Mars, surtout en quittant la séance comme il l'a fait, sur base d'une coordination préalable entre son bloc et celui du Hezbollah. »
* Kassem Hachem, député de Hasbaya (Baas), dans un entretien à la radio : « Nous n'abandonnerons pas Aoun...
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