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Dernières Infos - Liban

Sleiman appelle toutes les parties à éviter le vide présidentiel

Le président libanais Michel Sleiman a appelé mercredi, au cours du Conseil des ministres à Baabda, toutes les parties à garantir une atmosphère appropriée pour éviter le vide présidentiel. Ces déclarations interviennent alors que le président du Parlement, Nabih Berry, a convoqué l'Assemblée le 23 avril pour l'élection d'un nouveau chef de l'État.

"Le vide est inacceptable. Les lois n'ont pas été établies pour que nous tombions dans le vide", a mis en garde M. Sleiman, dont le mandat expire le 25 mai.

Le chef de l’État a, par ailleurs, souligné que la révision de la grille des salaires pour le secteur public est un droit. "Toutes les parties doivent participer à sa protection", a-t-il indiqué. Il a toutefois regretté que tous les amendements apportés au projet de loi sur le financement de cette grille l'ait rendue si confuse.

Le Parlement a voté mardi un ajournement pour une période de quinze jours de l'approbation de la grille des salaires afin de permettre à une commission ad-hoc de réexaminer le dossier du financement de la nouvelle échelle des salaires. La formation de cette commission ad-hoc a été approuvée hier soir par les députés, à la majorité, en même temps que la décision sur le délai de 15 jours. Cet ajournement a suscité la colère du Comité de coordination syndicale (CCS) qui a menacé de nouveau d'une grève ouverte après Pâques.

Le chef de l’État a par ailleurs condamné l'assassinat des trois journalistes de l'équipe d'al-Manar à Maaloula en Syrie, appelant les médias à la prudence.

Le président libanais Michel Sleiman a appelé mercredi, au cours du Conseil des ministres à Baabda, toutes les parties à garantir une atmosphère appropriée pour éviter le vide présidentiel. Ces déclarations interviennent alors que le président du Parlement, Nabih Berry, a convoqué l'Assemblée le 23 avril pour l'élection d'un nouveau chef de l'État.
"Le vide est inacceptable. Les lois n'ont pas été établies pour que nous tombions dans le vide", a mis en garde M. Sleiman, dont le mandat expire le 25 mai.
Le chef de l’État a, par ailleurs, souligné que la révision de la grille des salaires pour le secteur public est un droit. "Toutes les parties doivent participer à sa protection", a-t-il indiqué. Il a toutefois regretté que tous les amendements apportés au projet de loi sur le financement de cette grille l'ait...