* Marwan Hamadé, député du Chouf, au quotidien an-Nahar : « Personne ne serait disposé à investir pour deux ans dans des centrales de production électrique à l'ombre d'une autorité de régulation hypothétique. Nous sommes en train de discuter de questions économiques, financières et monétaires alors que le grand problème se trouve dans l'étranglement du Liban du fait des aventures militaires et sécuritaires. »
* Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative, à la Voix du Liban 100,5 : « La solution du problème posé par la grille des salaires réside dans les dispositions arrêtées il y a douze ans lors de la conférence de Paris II (...) Tout député qui contracte des promesses devrait réfléchir aux conséquences économiques (...) Il faudrait accroître les taux de la TVA, notamment sur les articles de luxe. Il est possible d'arriver jusqu'à 25 % de TVA sur certains articles. »
*Waël Abou Faour, ministre de la Santé, à l'issue d'une visite avec une délégation du PSP au siège du Comité de coordination syndicale : « Le PSP est totalement aligné aux côtés du Comité de coordination syndicale dans ses revendications justes et légitimes. La responsabilité du financement de la grille des salaires ne doit pas incomber aux classes laborieuses, mais à la famille politique libanaise dans toutes ses composantes (...) Il faut ouvrir un vaste débat national en vue d'un traitement radical à appliquer sur les sources de la corruption et de la dilapidation des fonds publics. »
* Akram Chehayeb, ministre de l'Agriculture, lors d'une table ronde à l'hôtel Padova (Sin el-Fil) : « La grille des salaires est un droit pour tout fonctionnaire productif. Son adoption nécessite la mise en place d'un équilibre entre le volume des dépenses et celui des recettes prévues. Mais il ne faut pas reprendre d'une main ce que l'on donne de l'autre. L'État est en mesure de financer la grille par le biais de la baisse du gaspillage des fonds publics. »
* L'uléma Ali Fadlallah, dans son prêche du vendredi : « Les Libanais sont fatigués des mauvaises politiques économiques suivies depuis des décennies et de l'absence de véritables réformes. Nous invitons l'État dans tous ses appareils à proclamer l'état d'urgence économique en collaboration avec les secteurs économiques et le mouvement syndical, dans le but de mettre en œuvre les modalités d'une relance de l'économie et, dans le même temps, de combattre la corruption administrative et financière. »
*Cheikh Abdel Amir Kabalan, vice-président du Conseil supérieur chiite, également dans son prêche du vendredi : « Si la nouvelle loi sur les loyers est votée, il y aura un million de personnes sans abri. Nous sommes pour les droits des propriétaires, mais nous voulons aussi préserver les locataires. C'est pourquoi nous appelons le président de la République à ne pas contresigner la loi et nous demandons à la Chambre de reconsidérer le texte. »
* Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative, à la Voix du Liban 100,5 : « La solution du problème posé par la grille des salaires réside dans les dispositions arrêtées il y a douze ans lors de la conférence de Paris II (...) Tout député qui contracte des promesses devrait réfléchir aux conséquences économiques (...) Il faudrait accroître les taux de la TVA, notamment sur...


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