Le chef des FL conférant avec l’ancien député Antoine Andraos, vice-président du courant du Futur. Photo Aldo Ayoub
- Le patriarcche maronite, Béchara Raï, estime, dans une déclaration à notre confrère an-Nahar, que le futur président devra être « consensuel », excluant qu'un membre du 14 Mars ou du 8 Mars puisse être élu. Selon lui, le nouveau chef de l'État devra pouvoir « réunir les parties en conflit, et non pas provoquer une nouvelle crise ».
- Le quotidien koweïtien al-Anba' rapporte de sources proches du 14 Mars que le chef du courant du Futur, Saad Hariri, s'apprête à soutenir la candidature de Samir Geagea, leader des Forces libanaises, à la présidence de la République.
Selon ces sources, il est de plus en plus clair que le Futur s'oriente dans cette direction et qu'il y a un « enthousiasme » grandissant dans les rangs du bloc parlementaire haririen pour ce qui est du soutien à M. Geagea, surtout parmi les faucons de cette formation.
- Le chef des FL, Samir Geagea, tiendra mercredi prochain 16 avril une conférence de presse à Maarab pour annoncer son programme en vue de l'élection présidentielle.
- Kamel Rifaï, député de Baalbeck-Hermel et membre du bloc du Hezbollah, a démenti hier les informations de presse selon lesquelles une réunion regrouperait incessamment le chef du CPL, le général Michel Aoun, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, et le président de la Chambre, Nabih Berry, en vue d'un accord sur l'élection présidentielle.
« Il n'y aura pas de réunion tripartite de sitôt et une telle rencontre n'est pas à l'ordre du jour actuellement » en dépit de la coordination en cours à des niveaux inférieurs, a déclaré M. Rifaï à l'agence al-Markaziya. Selon lui, « rien n'indique qu'il existe un accord sur le nom d'un candidat à la présidence entre les trois formations ».
- L'ancien Premier ministre Nagib Mikati a estimé hier que les conditions n'étaient pas réunies actuellement pour l'élection d'un président consensuel.
Interrogé par la chaîne allemande Deutsche Welle, M. Mikati a affirmé qu'il était du « devoir » des députés d'élire un président « doté de la culture du consensus » et qui se situe « à égale distance de toutes les parties ». Cependant, a-t-il ajouté, « les données actuelles ne sont pas propices à l'élection d'un président consensuel. Je ne vois pas, à ce stade, de signes positifs à cet égard ».
- Le vice-président du courant du Futur, Antoine Andraos, a fait part hier de son vif désaccord avec les propos du patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, sur la nécessité d'un président qui ne soit ni du 14 ni du 8 Mars.
Dans une déclaration à la presse à l'issue d'un entretien avec le leader des FL, Samir Geagea, à Maarab, M. Andraos a dit : « Il y a près d'une semaine, le patriarche défendait l'idée de l'accession à la présidence d'une personnalité chrétienne forte. Je ne comprends pas le sens d'un tel bouleversement dans les critères, sachant que rien n'a changé en une semaine. Cela est nuisible pour les chrétiens ou alors il aurait fallu qu'il garde le silence depuis le début. »
- Le quotidien koweïtien al-Anba' rapporte de sources proches du 14 Mars que le chef du courant du Futur, Saad Hariri, s'apprête à soutenir la candidature de Samir Geagea, leader des Forces libanaises, à la présidence de la République.Selon ces sources, il est de plus en plus clair que le Futur s'oriente dans cette direction et qu'il y a un « enthousiasme » grandissant dans les rangs du bloc parlementaire haririen pour ce qui est du soutien à M. Geagea, surtout parmi les...


ON NE SAIT PLUS QUE PENSER. LES CONSENSUELS CHEZ NOUS CELA VEUT DIRE DES COQS... SANS "SMALLAH"... POURTANT LA LOGIQUE, EN PRENANT EN COMPTE LES CONJONCTURES ACTUELLES LOCALE ET RÉGIONALE, MALHEUREUSEMENT... IL N'Y A QUE LE CONSENSUEL QUI PEUT Y ALLER... MAIS, CONSENSUEL NE VEUT PAS DIRE DICTATS !
21 h 19, le 11 avril 2014